La réouverture du détroit d’Ormuz est au cœur des échanges du président français à Tokyo puis à Séoul, deux alliés des Américains, bousculés par l’interventionnisme de Trump.

Du détroit d’Ormuz à la baie de Tokyo il n’y a qu’un pas. Emmanuel Macron a entamé au Japon une tournée dans une Asie du Nord-Est frappée de plein fouet par le choc énergétique de la guerre lancée par Donald Trump contre l’Iran.

À l’occasion de sa quatrième visite dans l’Archipel et de sa première en Corée du Sud, le 2 et 3 avril, le président français ambitionne d’approfondir des partenariats stratégiques auprès de ces alliés des États-Unis, bousculés par l’interventionnisme du trublion « l’Amérique d’abord », à l’ombre d’une Chine décomplexée.

Emmanuel Macron est en quête de profondeur stratégique auprès de ces démocraties d’Asie également pourvoyeuses de technologies vitales à l’économie comme à la guerre de demain, des semi-conducteurs aux batteries.

Une tournée prévue de longue date, en compagnie de son épouse, Brigitte, mais rattrapée par l’incertitude du conflit au Moyen-Orient, alors que le président américain agite la menace d’une opération terrestre.

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