| La course à la mairie de Paris se resserre. Après le désistement de Sarah Knafo (Reconquête !) et la fusion avec la liste centriste de Pierre-Yves Bournazel, Rachida Dati gagne du terrain pour le second tour. |
- En face, Emmanuel Grégoire reste en tête… mais la gauche part divisée avec le maintien de la candidate LFI Sophia Chikirou.
DANS NOS ARCHIVES.
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RACHIDA DATI AU MUR DES LAMENTATIONS; «Souvent, les symboles sont des gadgets, mais s’ils font avancer les choses, alors, pourquoi pas…» Pendant deux jours, Rachida Dati a renoncé à s’agacer des questions sur ses «origines», et leur rôle «symbolique» qui, à Paris, la font parfois sortir de ses gonds. En déplacement ce week-end en Israël et dans les Territoires palestiniens, la garde des Sceaux a suscité une vive curiosité chez ses deux hôtes. Une femme ministre, de famille musulmane, et, qui plus est, célibataire et future maman… Son profil atypique a fait l’objet de nombreux commentaires dans les médias.
C’est du côté israélien qu’elle semble avoir amassé le plus fort capital sympathie. Le quotidien de référence Haaretz, marqué à gauche, lui a consacré un élogieux portrait en une. «Les Israéliens sont agréablement surpris de constater qu’un ministre français d’origine arabe leur manifeste sa sympathie, explique Frédéric Encel, maître de conférences à Sciences Po Paris. De plus, ils sont très glamours. Qu’elle soit bientôt mère les séduit, et tout un pan de la société moderne est très attaché aux libertés individuelles, notamment celles des femmes.» Le quotidien populaire Maariv louait il y a quinze jours, le fait que la ministre ait «choisi sa vie».
AMIR.
Le hanteur franco-israélien Amir est de nouveau la cible d’appels au boycott de la part du collectif propalestinien Urgence Palestine. L’organisation accuse l’artiste d’être un « complice et soutien des génocidaires » et réclame l’annulation de ses concerts prévus en France jusqu’à la fin de l’année 2025.
Face à ces nouvelles attaques, la ministre de la Culture, Rachida Dati, a réagi sur X pour défendre l’artiste. « Intimidations, campagnes de dénigrement, pressions : c’est inacceptable. La scène doit rester un espace de liberté, de création et d’échange. Soutien plein et entier à Amir. La liberté est l’essence même de l’art. Aucun prétexte à l’antisémitisme ! La justice doit être saisie », a-t-elle écrit.
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