La guerre en Iran entre dans une deuxième phase où la technologie bat l’idéologie
Après une première phase, le conflit continue de s’étendre et promet de s’intensifier sous le feu israélo-américain.
Le Liban est frappé de plein fouet par la guerre.
L’Iran a désigné son nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, le fils de l’ayatollah Ali Khamenei.

Après une semaine de guerre, une deuxième phase, encore plus intense, démarre. « La puissance de feu sur l’Iran et Téhéran est sur le point de croître de façon spectaculaire », a prévenu Peter Hegseth, le ministre de la guerre américain.
Donald Trump a dit que de nouvelles cibles en Iran pourraient être visées et qu’il cherchait «la capitulation totale».
L’armée israélienne a dit avoir mené «3.400» frappes en une semaine, et Washington «3.000».
Eyal Zamir, le chef des Forces de défense israélien, a estimé jeudi que 60 % des lanceurs de missiles iraniens avaient été neutralisés et détruits.
Selon le Pentagone, les tirs de missiles balistiques iraniens ont diminué de 80 % depuis le premier jour du conflit, tandis que les attaques de drones ont chuté de 83 %.
Le conflit qui fait rage au Moyen-Orient depuis le lancement des bombardements israéliens et américains contre l’Iran est entré ce jeudi dans son treizième jour.
Donald Trump a promis de « finir le boulot » tandis que les Iraniens se sont dits prêts à mener « une guerre d’usure ». Israël, de son côté, bombarde inlassablement les quartiers sud de Beyrouth.
Cette tension qui ne retombe pas, notamment dans le très stratégique détroit d’Ormuz, provoque une nouvelle poussée de fièvre sur les marchés pétroliers.
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a décidé de puiser dans les réserves de pétrole de ses membres, à hauteur de 400 millions de barils, soit le tiers des réserves de ses 32 Etats membres, pour faire face à la crise actuelle et au blocage du détroit d’Ormuz.
« La décision a été prise à l’unanimité », a indiqué son directeur général Fatih Birol mercredi, précisant que l’agence allait « continuer à surveiller la situation » et « fera de nouvelles recommandations si besoin ». L’AIE a aussi promis de dévoiler plus de détails sur la mise sur le marché des barils. Des détails attendus par les marchés : après une accalmie ce mercredi matin, le baril de Brent repartait à la hausse dans après-midi, gagnant en séance plus de 4 %, à près de 92 dollars.
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