L’aloé Vera comme viande végétale.
Contrairement aux alternatives synthétiques, la structure naturelle de l’aloe est parfaitement adaptée pour absorber et stocker les liquides, offrant ainsi aux cellules de viande l’environnement idéal pour se développer sans nécessiter de ressources supplémentaires.
Avec une production mondiale d’aloe vera atteignant jusqu’à 500 000 tonnes par an, ce produit agricole largement disponible offre une ressource renouvelable capable de répondre à la demande croissante en solutions alimentaires durables.
L’aloe vera est déjà approuvé par la FDA (Food and Drug Administration) en tant qu’additif alimentaire, ce qui signifie qu’il n’y aurait pas de lourde réglementation à surmonter si les fabricants souhaitent commencer à l’utiliser. Quant à Israël, cette recherche est financée par le Good Food Institute et l’Autorité israélienne de l’innovation, notamment parce qu’elle s’attaque à plusieurs problèmes du développement de la viande cultivée qui n’avaient pas encore été résolus.
Pour ceux qui s’intéressent de manière plus approfondie à la recherche, les scientifiques ont utilisé un type spécial de réacteur — un bioréacteur macro fluidique à usage unique, afin d’augmenter la production de viande cultivée de manière rentable, ce qui pourrait rendre ce produit bien plus viable commercialement.
L’équipe espère que cette innovation ouvrira la voie à des sources de protéines plus accessibles et plus respectueuses de l’environnement pour l’alimentation de demain.
Jean-François Strouf
RADIO J.