Benjamin Netanyahou reçoit des élus européens et salue leur soutien à Israël.


Les discussions ont porté sur le soutien à Israël, la défense de la souveraineté nationale, le contrôle des frontières et la lutte contre les tentatives de boycott et de délégitimation de l’Etat juif.

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Benjamin Netanyahou rencontre des élus européens du mouvement "Patriotes pour l'Europe" ce dimanche 25 janvier 2026
Benjamin Netanyahou rencontre des élus européens du mouvement « Patriotes pour l’Europe » ce dimanche 25 janvier 2026 Kobi Gideon / GPO

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a reçu ce dimanche à Jérusalem une délégation de parlementaires européens affiliés au groupe des « Patriotes pour l’Europe », en provenance de Hongrie, d’Autriche, d’Espagne et de France. La rencontre s’est tenue au bureau du Premier ministre, en présence de la ministre des Transports et de la Sécurité routière, Miri Regev. Le représentant français est Fabrice Leggeri, député européen du Rassemblement national.

Les responsables israéliens ont remercié les membres de la délégation pour leur « soutien ferme et constant » à l’État d’Israël, saluant leur engagement en faveur de la souveraineté nationale, du contrôle des frontières et de la défense de l’identité nationale dans leurs pays respectifs. Miri Regev a également présenté au Premier ministre l’initiative des « Patriotes de Jérusalem », première branche israélienne officiellement rattachée au groupe européen des Patriotes.

Prenant la parole, Benjamin Netanyahou a livré un discours aux accents idéologiques marqués, affirmant qu’« une attaque est en cours contre la civilisation judéo-chrétienne occidentale ». Selon lui, cette offensive ne serait pas menée uniquement par l’islam radical, mais aussi par une alliance de fait entre une gauche radicale et des mouvements islamistes, pourtant présentés comme opposés. « Ils sont unis sur un point : Israël et les Juifs », a-t-il déclaré.

Le Premier ministre a également mis en garde contre la perte de contrôle des frontières dans de nombreux pays occidentaux, estimant que la lutte actuelle s’inscrit dans un combat de long terme. Il a enfin désigné comme « le plus grand danger pour le monde » la convergence entre islam militant et armes nucléaires.


De son côté, Miri Regev a souligné que cette rencontre démontrait qu’Israël « n’est pas seul » sur la scène internationale. Elle a qualifié le rapprochement avec les Patriotes européens de « mouvement stratégique », destiné à renforcer la position d’Israël face aux campagnes de boycott et de délégitimation, et à consolider un front commun autour de valeurs partagées.

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