Le Premier ministre albanais en visite officielle à Jérusalem pour renforcer les liens avec Israël.


Le Premier ministre albanais Edi Rama effectue une visite officielle à Jérusalem, marquée par une série de rencontres politiques de haut niveau.

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Les drapeaux de l'Albanie et d'Israël
Les drapeaux de l’Albanie et d’Israël

Le Premier ministre albanais Edi Rama effectue une visite de travail de deux jours en Israël, du 25 au 27 janvier, à l’occasion de sa participation à la Conférence internationale sur la lutte contre l’antisémitisme. Ce déplacement, à forte portée politique et symbolique, se déroule principalement à Jérusalem.

Selon les services du Premier ministre, Edi Rama est accompagné d’une délégation officielle albanaise ainsi que de son épouse. Le point central de la visite aura lieu le lundi 26 janvier, avec une rencontre en tête-à-tête entre Edi Rama et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, suivie d’une réunion élargie entre les deux délégations. Les échanges se concluront par une déclaration conjointe à la presse.

Dans l’après-midi, le chef du gouvernement albanais sera accueilli à la Knesset par le président de l’institution, Amir Ohana, lors d’une cérémonie officielle comprenant une garde d’honneur, l’exécution des hymnes nationaux et le dépôt de gerbes en mémoire des soldats tombés et des victimes du terrorisme. Edi Rama signera ensuite le livre d’or dans la salle Chagall.


Moment fort de la visite, une séance plénière spéciale de la Knesset se tiendra en fin d’après-midi. Des discours seront prononcés par Amir Ohana, Benjamin Netanyahu, le chef de l’opposition Yair Lapid, ainsi que par Edi Rama, invité à s’exprimer devant le Parlement israélien selon un protocole exceptionnel réservé à un nombre très restreint de dirigeants étrangers.

Le 27 janvier, le Premier ministre albanais interviendra lors de la Conférence internationale sur la lutte contre l’antisémitisme, en présence du président Isaac Herzog. Son séjour comprendra également des visites symboliques au Mur occidental et à l’église du Saint-Sépulcre, soulignant la dimension historique, religieuse et diplomatique de cette visite.

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