La coopération économique entre Israël et le Venezuela est quasi inexistante et profondément affectée par des tensions diplomatiques, notamment depuis la rupture des relations en 2009 sous Hugo Chávez, liée à la politique étrangère pro-iranienne du Venezuela et aux conflits israélo-palestiniens, rendant tout commerce officiel très limité (charbon de bois, fertilisants, polymères) et souvent indirect. Israël soutient des actions américaines au Venezuela, renforçant l’opposition politique, tandis que le Venezuela cherche à diversifier ses partenaires économiques face aux sanctions, compliquant toute normalisation des échanges bilatéraux. 
Contexte politique et diplomatique :
  • Rupture des relations : Le Venezuela a rompu ses liens diplomatiques avec Israël en 2009, en signe de protestation contre les actions d’Israël à Gaza, selon Wikipédia.
  • Soutien américain : Israël soutient l’intervention américaine récente au Venezuela, souhaitant un retour à la démocratie, ce qui contraste fortement avec la position vénézuélienne anti-américaine et pro-iranienne, selon africanmanager.com et i24NEWS. 
Relations commerciales :
  • Commerce très faible : Les échanges sont minimes. En 2023, le Venezuela a exporté pour environ 1,84 million de dollars vers Israël (charbon de bois, textiles), et Israël vers le Venezuela pour environ 124 000 dollars (engrais, polymères), selon The Observatory of Economic Complexity.
  • Tendances : Les exportations vénézuéliennes vers Israël ont diminué de 28 % par an au cours des 5 dernières années, d’après The Observatory of Economic Complexity. 
Obstacles économiques :
  • Sanctions américaines : Les sanctions sur le secteur pétrolier vénézuélien limitent sa capacité à exporter, affectant indirectement tout partenaire potentiel, selon Coface.
  • Position stratégique : Le Venezuela a tenté de faire pression sur les entreprises fournissant Israël, notamment dans le secteur du charbon, démontrant l’impact des tensions géopolitiques sur les flux économiques, selon Archive Market Research. 
En résumé, la coopération économique est actuellement secondaire face à des divergences politiques fondamentales, rendant toute amélioration difficile sans un changement majeur de l’orientation diplomatique des deux pays, en particulier celle du Venezuela. 
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