Tous les ans des milliers d’israéliens se rendent dans les Alpes pour skier. Et là, ils découvrent des articles de sport inconnus en Israël. L’histoire des exosquelettes mérite d’être racontée.

LE PLUS. Un exosquelette, une structure mécanique articulée qui se fixe au niveau de la jambe. Elle permet de réduire la pression sur les articulations et de retarder la fatigue musculaire. Les premiers modèles ont commencé à apparaître en Europe, il y a 15 ans, mais qui commencent véritablement à se démocratiser depuis quelques années. À l’origine de leur développement : le fabricant français Ski-Mojo, qui domine le marché.

Entièrement mécanique, le dispositif se fixe sur la chaussure de ski et autour de la cuisse. Une fois installé, il permet d’absorber le poids du skieur, ainsi que les chocs et les vibrations venant de la piste.

Au-delà de cette clientèle qui retrouve la possibilité de skier, l’exosquelette est également utilisé par des skieurs plus jeunes, qui cherchent à minimiser la fatigue qui s’installe en fin de journée, comme les moniteurs de ski, qui enchaînent les heures passées sur les pistes.

Dans son magasin de sport situé dans la station des Deux Alpes, en Isère, Benjamin Claise a assisté à l’essor des exosquelettes ces dernières années : « J’ai commencé à en vendre il y a 10 ans, mais c’était encore un produit de niche. L’intérêt s’est fait ressentir beaucoup plus depuis le Covid ».

À ce jour, environ 35 000 exosquelettes développés par la société Ski-Mojo ont été vendus à travers le monde.

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