Israël a enregistré l’an dernier une migration négative parmi les détenteurs de diplômes supérieurs : le nombre de titulaires de licences, de masters et de doctorats ayant quitté le pays a dépassé celui de ceux qui y sont revenus.
Ces migrants appartiennent le plus souvent à des catégories jeunes issues de Tel-Aviv et de sa banlieue nord, caractérisées par un niveau de vie élevé.
Un rapport, rédigé par le journaliste Lior Dattel, montre que la crise est particulièrement aiguë dans les sciences exactes.
Environ 25,4 % des titulaires d’un doctorat en mathématiques résident hors d’Israël, suivis par l’informatique (21,7 %), la génétique (19,4 %) et la physique (17 %).
Les disciplines de la chimie, du génie électrique et de la biologie affichent également des taux d’émigration proches de 14 %.