En Israël le monde de la recherche est perplexe. Fin décembre, la revue Nature s’inquiétait que des chercheurs soient loin de faire la différence entre les résumés des articles scientifiques rédigés par Chat GPT… et des vrais humains.
Selon (1) : « Responsabilité de l’auteur, plagiat, recours déloyal à une IA, éthique: même si ChatGPT-3 n’a rien de révolutionnaire pour certains, un vent de panique souffle dans le monde de la publication scientifique.

Oui, il est capable de leurrer même les scientifiques. Lui, c’est bien évidemment le logiciel d’intelligence artificielle Chat GPT élaboré par la compagnie OpenAI. Sa version 3 et sa capacité à simuler une conversation humaine frappent jusqu’au grand public, qui peut aujourd’hui en disposer à sa guise.
Ainsi, fin décembre dernier, la revue Nature s’inquiétait de ce que les chercheurs sont loin de faire la différence entre des résumés (les abstracts qui chapeautent les articles scientifiques) rédigés par cette IA et ceux des vrais humains. Les relecteurs n’ont été capables d’identifier la patte de Chat GPT-3 que sur 68% des abstracts écrits par lui, quasiment le même résultat, 66%, que celui obtenu par un logiciel détecteur d’IA!
Ces chiffres ont été révélés grâce à une expérience de l’équipe de la docteure Catherine Gao à l’université Northwestern à Chicago (Etats-Unis), qui a fait rédiger 50 abstracts par l’IA, à partir d’articles parus dans des revues médicales aussi prestigieuses au niveau international que The Lancet, The New England Journal of Medicine, Nature Medicine et d’autres.
Laisser un commentaire