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TIMES OF ISRAEL. Des rivaux politiques ont accusé jeudi le Likud d’être sous l’emprise du chef de faction Benjamin Netanyahu, accusant les politiciens qui ont obtenu de bons résultats aux primaires du Likud de tenter de détruire l’état de droit et les tribunaux israéliens sur ordre de l’ancien Premier ministre.

Ces allégations ont été formulées alors que le Likud annonçait les résultats de ses primaires tenues un jour plus tôt, qui ont vu les loyalistes de Netanyahu être poussés vers le haut de la liste du parti, tandis que ceux qui contestaient le chef de l’opposition se sont retrouvés au bas de la liste. Les critiques ont également porté sur la composition à majorité masculine de la liste du parti, qui ne compte qu’une seule femme parmi les dix premières places.

« La liste extrême et abrasive du Likud montre clairement à quoi ressemblera le prochain gouvernement si Netanyahu obtient [une coalition de] 61 sièges, à savoir la destruction du système judiciaire… et la destruction de l’État de droit », peut-on lire dans une missive des partis Kakhol lavan et Tikva Hadasha, qui se présentent ensemble aux prochaines élections.

« Il n’y a pas de place au sein du parti ‘Bibistan’ pour ceux qui croient en l’héritage de [Zeev] Jabotinsky et de [Menachem] Begin », d’après la déclaration, en référence au sionisme révisionniste dont le parti et son premier Premier ministre se sont fait les prédicateurs.

Ses détracteurs, dont le chef de Tikva Hadasha, Gideon Saar, ont accusé Netanyahu de prendre le parti en otage et d’écarter ceux qui soutiennent une vision idéologique du parti.

Saar, ancien membre du Likud, a quitté le parti pour former son propre parti après avoir perdu contre Netanyahu pour la direction du parti, et a entraîné avec lui d’autres « mécontents » anti-Netanyahu.

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