Pour la première fois depuis 2008 le déficit de l’Etat en pourcentage du PIB est nul (0.04%). Ces bons résultats sont liés au fait que depuis plusieurs mois maintenant, les recettes de l’Etat liées à l’impôt dépassent les dépenses. Cela a été rendu possible par une augmentation de l’imposition parallèlement à une diminution des aides de l’Etat et donc des dépenses publiques.
Ces excédents devraient servir à rembourser une partie des dettes contractées par l’Etat pendant la période du Corona. En effet, l’Etat , tout comme un ménage, emprunte de l’argent à partir du moment où ses dépenses dépassent ses recettes. Israël est entré dans la crise du Corona avec une bonne santé économique ce qui lui a permis d’en atténuer les effets négatifs. Néanmoins, d’importants emprunts ont été nécessaires pour combler le déficit qui s’était creusé à 160 milliards de shekels en 2020 soit 11.7% du PIB.
En 2021, la reprise a été amorcée et le déficit n’était plus que de 4.5% du PIB. La dette, quant à elle, a aussi été réduite mais demeurait 10% au-dessus de son niveau d’avant le Corona.
Aujourd’hui, le déficit nul va permettre à l’Etat de ne plus creuser sa dette et même de commencer à la rembourser activement. C’est en tout cas ce que prévoit de faire Avigdor Liberman, le ministre des Finances, plutôt que de diminuer les impôts ou de distribuer les excédents.
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