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ISRAELVALLEY SPECIAL. Les touristes israéliens n’en reviennent pas. New-York change et l’insécurité est là. Tout ceux qui ont fait l’aller-retour Tel-Aviv/ New-York en parlent… Selon RFI : « À New York, le métro a été la cible de nombreuses violences ces dernières semaines. Depuis le début de l’année, quatre personnes ont été tuées et des dizaines agressées ou blessées. Il y a eu la fusillade dans laquelle 10 passagers ont été blessés par balles en avril. Des faits divers qui augmentent un sentiment d’insécurité déjà attisé par la hausse de la criminalité générale dans la grosse pomme.

Tous les jours, ils sont plus de trois millions à prendre le métro. Mais plus de 50 % des New-Yorkais disent ne plus se sentir en sécurité dans les transports. « Je vis ici depuis 22 ans. Il y a toujours eu des incidents, mais c’est beaucoup plus violent depuis l’année dernière », déclare une habitante.

Depuis l’épidémie de Covid, les crimes violents représentent un vrai défi pour les autorités. Et la multiplication des fusillades et des agressions dans le métro ces dernières semaines n’arrange pas la situation. « Ce matin, je me suis surprise à regarder autour de moi pour vérifier que personne n’agissait bizarrement, continue-t-elle. Je ne peux pas nier que j’y pense. »

« Je reste loin des gens suspects, j’évite de regarder dans leur direction, pour éviter tout problème », raconte une autre femme. « Même si parfois j’ai mes écouteurs, je reste vigilant si quelqu’un s’approche de moi. Et je me tiens loin des bords du quai », explique un autre New-Yorkais.

Pour tenter de rassurer les New-Yorkais et de faire face à l’insécurité, le maire a annoncé un nouveau plan qui prévoit notamment le déploiement de 250 policiers en plus des 3 000 qui patrouillent déjà dans les transports.

Les SDF visés par la mairie.

Eric Adams affiche également une politique de tolérance zéro vis-à-vis des SDF qui trouvent refuge dans les stations et les rames de métro. Ils sont désormais sommés de quitter les lieux. Un plan critiqué par de nombreuses associations qui estiment que ces mesures stigmatisent une population déjà démunie, sans régler les vrais problème ».

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