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Les résultats de 2021 semblent exceptionnels. Les firmes israéliennes ont levé $15 Milliards en 7 mois et demi, un record. L’an dernier à la même dates elles avaient levé $10,5 Milliards.

Selon (1) : En l’espace de 50 ans, l’écosystème israélien de l’innovation est devenu l’un des plus attractifs, denses et productifs de la planète.

L’écosystème israélien poursuit son développement

  • Israël héberge un écosystème de 7 000 start-ups qui ont levé le montant record de 9 Mds USD en 2019 (contre près de 3 Mds USD en 2010) dans le cadre de 1 100 transactions.
  • Les exits (rachats, introductions en bourse) se sont élevés à 21,7 Mds USD en 2019 (contre 2,6 Mds USD en 2010) pour 138 opérations.
  • L’écosystème israélien gagne en maturité. Le pays compterait en effet une trentaine de licornes (dont 12 qui ont vu le jour en 2019), ainsi qu’une vingtaine d’entreprises dont la valeur oscille entre 500 M USD et 900 M USD.
  • La recrudescence des méga-deals reflète ainsi l’appétence des investisseurs pour ces entreprises ayant atteint un stade de développement avancé.
  • Le pays se distingue en particulier dans plusieurs domaines : la cybersécurité (où il concentrerait 20% des investissements mondiaux), l’intelligence artificielle (technologies transverses à l’ensemble des secteurs d’application), la mobilité intelligente, la santé numérique, l’agrotech/foodtech et la fintech.
  • Les start-ups israéliennes sont reconnues sur la scène internationale
    • Sixième dans le Bloomberg Innovation Index, dixième le Global Innovation Index, premier pays au monde en nombre de start-ups par habitant, l’écosystème israélien se caractérise par une densité unique : 809 USD par habitant ont été investis dans les start-ups en Israël en 2018 contre 302 USD aux États-Unis, 58 USD en Chine et 41 USD en Europe.
    • Israël compte 300 accélérateurs, 200 fonds de capitaux risques et 350 centres de R&D appartenant à des multinationales. Il consacre 4,94% de son PIB à la R&D civile, soit le pourcentage le plus élevé au monde. Dans leur ensemble, ces 350 centres de R&D contribuent à 40% de la dépense de R&D civile et emploient davantage de personnel de R&D que l’ensemble des start-ups réunies.
    • L’investissement privé et étranger (en particulier américain) y est abondant. Près de 90% des capitaux investis dans les start-ups israéliennes proviennent de l’étranger. Les Etats-Unis représentent 80% du montant des fusions acquisitions et près de 100 entreprises israéliennes sont cotées au NASDAQ. Cette exposition à l’international vise à garantir des débouchés à l’industrie israélienne de la tech et à nouer des partenariats stratégiques.

(1) www.tresor.economie.gouv.fr

 

 

 

 

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