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PEPITE ISRAELIENNE. Keyrus, acteur français de la Business Intelligence (BI), a fait l’acquisition en octobre 2011 de 51 % de la start-up israélienne Vision.bi qui a constitué une opération stratégique cruciale.

« On va capitaliser sur les compétences de ce leader sur le nouveau marché du big data, technologie qui n’existe pas encore en Europe, dans l’objectif de devenir leader mondial dans le domaine », avait expliqué Eric Cohen, PDG de Keyrus.

Le groupe a pu identifier cette pépite israélienne grâce à l’ouverture sur place d’un bureau de veille technologique. Depuis, ce rachat lui a permis de développer ses activités très rapidement sur le marché américain, « grâce aux connexions technologiques des entreprises et financières des fonds d’investissement entre Israël et les Etats-Unis » .

Dans les coopérations franco-israéliennes, tous les cas de figure sont possibles.

Ainsi, Danem, PME française qui fournit des solutions logicielles de mobilité pour les professionnels (commerciaux…), s’est alliée à NGSoft (450 ingénieurs), mondialement reconnu pour ses hautes compétences en sécurité et ergonomie informatique.

« Nous avons scellé un partenariat pour développer un back office de CRM, l’entité mobile d’un CRM. NGSoft était la seule société qui pouvait nous apporter ce complément de logiciel mobile exigé par nos clients », a exposé Michel Sasportas, fondateur et PDG de Danem. Depuis les deux entreprises travaillent de concert pour faire aboutir le projet. « NGSoft nous rassure par son savoir-faire et sa rapidité d’exécution », note le dirigeant.

Une start-up française peut aussi intéresser Israël. Le système de géolocalisation de stationnement sans satellite, mis au point par la PME toulousaine Lyberta, attise les convoitises de la Communauté urbaine de Tel-Aviv et du groupe On Track Innovations (OTI), l’un des leaders mondiaux en solutions à base de cartes à puce sans contact.

« Ils sont très intéressés par notre dispositif de gestion dynamique du stationnement de véhicules qui consiste à détecter les places libres, les véhicules stationnés et même de discriminer l’usager dans sa voiture lors d’un stationnement », a indiqué le, PDG de Lyberta.

C’est surtout la résonance médiatique du système de Lyberta, testé à maintes reprises en France, qui a attiré l’attention des autorités israéliennes. Mais la mise en contact de la start-up avec OTI, qui expérimente déjà le système français couplé au sien dans un parking en Israël, a été provoquée par Smart e-Moon, le représentant local de Lyberta.

IsraelValley a réactualisé un article de alliancy.fr

 

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