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Bonjour Chers Auditeurs de Radio J.

A. GOOGLE. Israël est un pays important pour Google, et les preuves ne manquent pas. La firme américaine est bien présente dans le pays au travers de sa R&D et du rachat de nombreuses startups. Dans la Tour Electra de Tel-Aviv, Google a loué de nombreux étages.

Waze, firme israélienne, a été rachetée 1,1 milliard de dollars par Google en 2013. Ce groupe ne l’a absolument pas regretté. Google s’intéresse aussi à des domaines où Israël est leader : la cybersécurité, l’e-santé, les services, la FinTech, l’InsurTech, l’AgriTech, la BioTech, l’e-commerce, la mobilité ou le transport. De nombreux israéliens travaillent au siège du  groupe en Californie.

Mais l’Inde est bien la nouvelle direction prioritaire de Google. « Dirigée par l’ingénieur d’origine indienne Sundar Pichai, la firme américaine parie sur l’avenir prometteur de la 5G et de l’e-commerce dans le sous-continent ».

B. STEAK VEGETAL. Une start-up israélienne envisage en 2021 de proposer un steak végétal qui reprend la même texture qu’un vrai steak, en utilisant l’impression 3D. Pour rendre encore plus appétissants les aliments d’origine végétale servant de substitut à la viande, les professionnels ne manquent pas de créativité.

Des entreprises comme Beyond Meat ou encore Impossible, spécialisé dans ce domaine, ont déjà apporté une révolution en apportant une structure identique à celle de la viande hachée. Cependant, une entreprise située en Israël projette de proposer beaucoup mieux avec son steak végétal.

Redefine Meat projette de lancer son produit en 2021. Le but est de reproduire la même texture de cette viande tant appréciée. Pour cela, elle compte se servir d’une imprimante 3D. Ce choix n’est pas un hasard, l’appareil permettra d’avoir la sensation des muscles sous la dent. L’imprimante pourra produire 20 kg de produit à l’heure. Cette alternative est assez intéressante, d’autant plus que son prix sera moins cher qu’un steak d’origine animale.

C. FAILLITES. Israël a enregistré une augmentation de 75% du nombre de demandes de mise en faillite pendant le mois de juin. Selon les données, la plupart des demandes concernent les entreprises dans le domaine de la restauration, du tourisme et de l’événementiel. Le secteur du hightech en Israël est très peu touché… pour le moment.

D. TSAHAL. L’autorité SIBAT en Israël permet à un ancien soldat de Tsahal de récupérer des technologies qu’il a développées pendant son service afin de pouvoir le commercialiser dans le monde civil. Cet organisme enlève un frein bien connu dans l’innovation où un employer ne veut pas dévoiler son idée de peur de ne pas pouvoir ensuite l’utiliser lorsqu’il voudra monter sa startup.

Grâce à SIBAT, l’armée ne représente plus un organisme qui va absorber la propriété intellectuelle de ces soldats, mais au contraire va leur permettre de le mettre leurs idées et innovations au défi de la réalité, et même, dans une certaine mesure, payer pour leur recherche et développement.

E. MINISTRE. David Amsalem, ministre sortant des Communications, est en charge de superviser l’initiative « Digital Israël », ainsi que l’Autorité gouvernementale pour les technologies de l’information et des communications et du cyber-réseau du pays.

F. FINTECH. L’État hébreu est classé cinquième au monde en matière d’investissements dans les technologies financières derrière la Chine, les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Inde.

Les investissements dans les sociétés israéliennes de technologie financière ont augmenté de 107% en 2019, atteignant un record de 1,8 milliard de dollars, selon un rapport publié mercredi par l’ONG Start-Up Nation Central. Israël est classé cinquième au monde dans les investissements dans les technologies financières derrière la Chine, les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Inde, et représente 5,1% des investissements mondiaux dans le domaine, selon Reuters.

Six levées de fonds effectuées par des sociétés fintech israéliennes en 2019 ont totalisé plus de 100 millions de dollars, contre une seule l’année précédente.Parallèlement, la fintech américano-israélienne Pagaya a annoncé mercredi qu’elle avait levé 102 millions de dollars, a rapporté Reuters. Le système d’intelligence artificielle de la société gère quelque 1,6 milliard de dollars d’actifs dans des banques, des fonds de pension et d’autres institutions.

G. VISAS. Le gouvernement de Donald Trump avait annoncé début juillet qu’il n’autoriserait pas les étudiants étrangers à rester aux États-Unis si leurs universités décidaient, par peur du nouveau coronavirus, de poursuivre à enseigner uniquement en ligne à la rentrée. Cette décision a été finalement  annulée. En Israël cette décision a rassuré pour un temps les milliers d’étudiants israéliens qui étudient dans les meilleures universités américaines.

H.BIOTECH.  Israël lance un nouveau programme à hauteur de 3,4 millions d’euros afin de garder de l’avance dans le domaine qui associe la biologie et d’autres sciences à des fins médicales. L’Autorité israélienne de l’innovation, en charge des politiques technologiques de la nation, a déclaré jeudi qu’elle avait appelé tous les chercheurs à l’université, dans les hôpitaux et dans les entreprises à soumettre leurs proposition pour financer le développement de programmes de bio-convergence. (T.O.I)

Le terme de « bio-convergence » s’est dernièrement imposé pour désigner l’exploitation, par les entreprises de la health-tech, des synergies existantes entre les sciences du vivant, l’ingénierie et l’informatique afin de produire des technologies médicales plus performantes, précises et intelligentes. Si les États-Unis, le Royaume-Uni et certains pays d’Asie peuvent être aujourd’hui considérés comme les leaders dans ce domaine, force est de constater que le gouvernement israélien, sous l’impulsion de l’Autorité de l’Innovation, œuvre à la valorisation du potentiel d’Israël et n’a pas renoncé à jouer un rôle essentiel pour mener à bien la révolution de la bio-convergence. (https://www.tresor.economie.gouv.fr)

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