Partager :

Les manifestants ont appelé le Premier ministre à se retirer de ses fonctions. Quelque 300 personnes se sont rassemblées vendredi en fin d’après-midi devant la résidence du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou à Jérusalem, afin de dénoncer la gestion de la pandémie du nouveau coronavirus par le gouvernement. Le trafic routier, ainsi que certaines routes, ont été coupés par les forces de l’ordre.

Certains manifestants ont scandé « Bibi rentre chez toi « , appelant le chef du gouvernement à se retirer de ses fonctions, en raison de ses affaires judiciaires. Inculpé pour corruption, fraude et abus de confiance dans trois affaires, M. Netanyahou est au cœur d’un procès dont la prochaine audience est prévue ce dimanche 19 juillet. Mardi, ce sont des milliers de personnes qui ont manifesté devant la résidence du Premier ministre, répondant à l’appel du général de réserve Amir Haskel.

Les Israéliens étaient venus spécialement le 14 juillet, « 231ème anniversaire de la Révolution française », pour « réclamer la liberté, l’égalité et la fraternité ». Les forces de l’ordre avaient alors arrêté une cinquantaine de personnes. (https://www.i24news.tv)

La devise de la République française.

Liberté, Égalité, Fraternité est la devise de la République française. Elle figure dans l’article 2 de la Constitution française du 4 octobre 1958.

Déjà affirmés dans certains textes antérieurs, tels que la Constitution du Massachusetts (1780), la liberté et l’égalité des hommes sont posées comme principe en France dans l’article premier de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, déclaration qui est mentionnée dans le préambule de la Constitution de la Cinquième République française (et fait partie du bloc de constitutionnalité) : « Article Premier. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. ». L’article premier de la Déclaration universelle des droits de l’homme (1948) inclut les femmes et ajoute l’obligation de fraternité : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. ».

Ces trois mots apparaissent, parmi de nombreuses autres formules, pendant la Révolution française, la première fois dans le Discours sur l’organisation des gardes nationales de Robespierre, imprimé et diffusé mi-décembre 1790, mais jamais prononcé. En 1793, la commune de Paris impose d’inscrire « La République une et indivisible – Liberté, Égalité, Fraternité ou la mort » sur la façade de l’hôtel de ville, sur tous les édifices publics de la ville et aussi sur des monuments aux morts.

Cette devise est adoptée officiellement en France une première fois le par la Deuxième République, et surtout après 1879 par la Troisième République, inscrite aux frontons des édifices publics à l’occasion de la célébration du .

Elle est également la devise de diverses obédiences maçonniques françaises.

Partager :