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Les pâtes, le riz, le savon, le papier toilette et… un petit peu de marijuana? Israël n’a pasdu tout été sollicité par le lobby de la marijuana. Aux Etats-Unis, un cas intéressant, celui de la Californie :

Selon (1) : « À San Francisco, la liste des courses des habitant·es plongé·es dans le confinement n’est pas tout à fait la même que la nôtre. Et pour cause, alors que la population de la ville est confinée depuis le 17 mars et que les magasins jugés non essentiels sont fermés, les autorités locales viennent d’annoncer que les commerces de cannabis resteraient ouverts.

Dans un premier temps, les dispensaires de marijuana manquaient à la liste des entreprises pouvant ouvrir leurs portes, rapporte le média NPR. Mais un jour après que les résident·es ont été invité·es à rester à domicile –première ville des États-Unis à connaître un confinement–, les dirigeant·es de San Francisco ont finalement jugé que ces commerces pouvaient «fonctionner comme des entreprises essentielles». Ces commerces seront donc ouverts pour la collecte et la livraison de traitements thérapeutiques.

Ainsi, à l’instar des épiceries, des stations-service, des banques et des pharmacies, le cannabis, qui est autorisé en Californie depuis 1996, répond à un besoin de la population, estiment les autorités locales.

«Les gens comptent sur le cannabis thérapeutique pour les douleurs chroniques, les troubles épileptiques, les spasmes musculaires, la dépression et de nombreux autres troubles et conditions», explique Susan Philip, directrice de la prévention et du contrôle des maladies du service de santé publique de la ville. Les habitant·es de la cité californienne devront rester confiné·es au moins jusqu’au 7 avril ».

(1) Source : Slate (Copyrights).

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