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Le Forum de Davos en Suisse ouvre ce matin sans grand leader politique israélien (durant sa longue carrière Shimon Peres était toujours présent). Des israéliens du secteur hightech (et de nombreux juifs américains très proche d’Israël) sont bien là. IsraelValley a son représentant sur place en Suisse. Il s’agit d’un entrepreneur franco-israélien de la blockchain. Nous transmettrons tous les jours des news sur ce qui se passe autour de la délégation israélienne.

Dans notre édition précédente d’IsraelValley : Le Forum économique de Davos 2020 se tiendra du 21 au 24 janvier, en Suisse. de nombreux israéliens souhaitent s’y rendre mais les prix d’entére sont exhorbitants. Ce sera donc une délegation restreinte qui sera en Suisse en 2020. Il y a cinq ans à Davos, Netanyahu avait dévoilé les 5 atouts qui font d’Israël la «nation start-up». Au World Economic Forum de Davos, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu était revenu sur les particularités qui font de l’Etat Hébreu une « start-up nation ».

Le Figaro : »Signe des temps, cette année les participants du Forum de Davos qui se seront rendu jusqu’à la station des Alpes suisses en train plutôt qu’en avion ou en car bénéficieront d’une réduction de 50 % sur leur billet. Simple opération de «greenwashing»? Cette mesure témoigne en tout cas à quel point la question du réchauffement de la planète s’impose à l’ordre du jour des grands sommets.

Les désordres climatiques sont perçus comme les principaux risques à moyen terme par 750 dirigeants mondiaux interrogés pour le rapport annuel Global Risks publié par le Forum économique mondial (WEF, en anglais) la semaine dernière en prélude de Davos. Pour cette cinquantième édition du Forum, son fondateur, Klaus Schwab, infatigable militant d’un capitalisme plus inclusif et humaniste demande aux entreprises membres du WEF – autant dire les principales de la planète – de s’engager à ne plus avoir d’émissions nettes de carbone en 2050.

L’agenda foisonnant des quatre jours de conférences doit être tourné vers l’action et les résultats, plaide le Pr Schwab. Au cours de la semaine, ses équipes, entourées de grands patrons engagés présenteront, pêle-mêle, 150 «projets phares» pour améliorer l’environnement ou la gouvernance, une initiative pour planter 1000 milliards d’arbres ou encore un projet d’unification des normes de RSE (responsabilité sociale et environnementale) à l’échelle mondiale. Mais comme à chaque édition, les crises géopolitiques du moment et les vedettes bien établies risquent d’occulter cet «agenda des solutions».

Macron absent

À commencer par Donald Trump, qui doit intervenir ce mardi matin au Centre des congrès de la station des Grisons. Le président américain en campagne revient deux ans après sa première intervention ès qualités, bousculer ce temple du multilatéralisme. Boris Johnson a, pour sa part, ordonné à ses ministres de rester à la maison pour se concentrer sur l’après-Brexit. Quant à Emmanuel Macron, venu aussi porter sa vision du monde en 2018, il n’est pas annoncé parmi les 53 chefs d’État ou de gouvernement. Le président français passe une partie de la semaine au Proche-Orient et évitera ainsi de s’afficher dans ce club des riches et des puissants si mal perçu dans un Hexagone sous haute tension.

Outre un formidable creuset (3000 participants de 117 pays) où patrons (1700), dirigeants politiques, scientifiques et économistes et quelques militants écologistes ou humanitaires réfléchissent sur les grands défis de l’humanité, Davos reste un formidable rendez-vous d’affaires.

Ce PDG d’un grand groupe américain explique au Figaro que certes, il vient écouter des conférences sur les thèmes émergents mais qu’il en profite pour rencontrer en trois jours ses clients du monde entier. Les ministres font de même. Si Emmanuel Macron ne va pas à Davos, plusieurs membres du gouvernement, dont Muriel Pénicaud (Travail), s’y rendent pour faire avancer des dossiers. En deux jours, Bruno Le Maire (Économie) a calé une douzaine de rendez-vous, avec son homologue américain Steve Mnuchin pour parler de taxation numérique, plusieurs collègues européens et des grands investisseurs comme les patrons de Bank of America ou Siemens. Autant d’entrevues auxquelles s’ajoutent les rencontres impromptues dans cette tour de Babel enneigée.

L’an dernier, la vedette avait été en partie volée aux grands de ce monde par une adolescente de 16 ans, Greta Thunberg, venue manifester à Davos avant d’être reçue par Klaus Schwab. Toujours attentif à saisir les tendances, le maître de cérémonie octogénaire a réinvité la militante suédoise, mais accompagnée cette fois de neuf jeunes du monde entier, encore méconnus, engagés pour des causes écologiques ou sociales. «J’espère, déclare le Pr Schwab, que dans cinquante ans, ces jeunes pourront dire de nous: “On pouvait compter sur vous”.

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