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La Sainte Lumière est considérée comme un miracle de la religion orthodoxe qui se produit chaque année à Pâques à Jérusalem, lorsque, pendant les grandes vêpres du samedi, entre 12h30 et 14h30, au-dessus du Saint Sépulcre, un feu s’allume qui émane du ciel et ne brûle pas, se manifestant différemment chaque année.
Chaque année, le vendredi saint, l’église du Saint Sépulcre à Jérusalem est inspectée par des policiers civils non chrétiens. En général, il y en a trois : un Arabe, un Turc et un représentant de l’État d’Israël. Leur rôle est de l’inspecter pour exclure toute source de feu. Ils contrôlent aussi physiquement ceux qui y entreront au moment de la cérémonie religieuse. Puis, au bon moment, les lumières s’éteignent, la porte est scellée et les gardes sont laissés à l’entrée.
Après le service religieux, le Patriarche de Jérusalem va au Saint Sépulcre. A l’entrée, le patriarche est fouillé par les policiers en présence de témoins appartenant à toutes les confessions. Le patriarche ouvre l’entrée du tombeau et entre dans la première salle, la « Chapelle de l’Ange », accompagnée, selon la tradition, d’un membre de la religion islamique. Après la prière, les personnes présentes dans l’église ont souvent l’occasion d’observer une lumière comme un éclair qui traverse le dôme au-dessus de la chapelle du Saint-Sépulcre et qui arrive jusqu’au tombeau du Saint Sépulcre, éclairant la laine de coton placée sur le dessus.
Le rôle du Patriarche de Jérusalem est de prendre cette laine de coton éclairée et de la placer entre deux coupes d’or pour retourner à la Chapelle de l’Ange. Ensuite, le Patriarche allume deux paquets de 33 bougies chacun, puis sort et partage la lumière avec tous les croyants.
Depuis 2009, une de ces bougies est amenée en Roumanie par une délégation du Patriarcat orthodoxe roumain par vol spécial.
Source : Agerpres & Israël Valley

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