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Au mois de septembre, Binyamin Netanyahou s’envolera pour une tournée historique sur le continent sud-américain, car il s’agira de la première du genre d’un chef de gouvernement israélien dans cette région.
Le moment n’a pas été choisi au hasard puisqu’il est proche du 70e anniversaire du vote de l’ONU sur la Plan de partition, lors duquel treize pays d’Amérique du Sud ainsi que les Caraïbes avaient voté en faveur de la création d’un Etat juif.
L’idée a été évoquée récemment lors de la visite en Israël du président du Guatemala Jimmy Morales. Le Premier ministre israélien lui avait alors rappelé que les pays d’Amérique latine avaient été autrefois des alliés d’Israël, mais que les choses avaient changé à cause des configurations politiques internes de nombreux pays qui avaient des gouvernements socialistes, tiers-mondistes et anti-américains et comprenaient d’importantes communautés musulmanes.
Binyamin Netanyahou se rendra notamment au Mexique, en Argentine et en Colombie avant de prendre la parole à New York lors de l’Assemblée générale de l’ONU.
Selon des officiels israéliens, un certain nombre de pays d’Amérique du Sud sont aujourd’hui intéressés à obtenir la technologie israélienne, noramment dans les domaines de l’agriculture, la médecine, la sécurité et le traitement de l’eau.
A propos de l’Amérique latine, le Premier ministre israélien s’est par contre permis de railler le Venezuela, le pays le plus anti-israélien du continent, en proie actuellement à une crise politique et économique sans précédent. Binyamin Netanyahou a établi une comparaison entre le succès fulgurant de l’économie israélienne basée sur le libéralisme et l’économie en faillite du Venezuela, basée sur le socialisme.
Sur sa page Facebook, le Premier ministre a souligné que le Venezuela, pourtant l’un des pays les plus riches du monde grâce à ses réserves de pétrole, a été incapable de produire une économie florissante à cause du socialisme étatique qui y règne d’une main de fer. « Le résultat a été la pénurie, la faim, l’effondrement des marchés et la révolte populaire », indique Binyamin Netanyahou. Il a au contraire cité toutes les réformes qu’il a mis en place pour libéraliser l’économie israélienne.
Enfin, il a publié une courbe de comparaison montrant la chute constante du PIB par habitant au Venezuela face à la hausse du PIB par habitant en Israël qui a de loin dépassé celui de ce pays d’Amérique latine: en 2015, il était de 35.702 dollars en Israël contre 4.263 dollars au Venezuela!
Source : lphinfo.com

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