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Spécial IsraelValley. Dans quelques jours Vivatech va ouvrir ses portes. la présence de la hightech israélienne sera réelle. Les chiffres clés : 19 key speakers sont israéliens,  10 startups israéliennes sur le pavillon Israël, 17 startup israéliennes supplémentaires, sélectionnées sur les challenges de Vivatech.

Selon Les Echos :
Pour sa deuxième édition, le Salon VivaTech, organisé par « Les Echos » et Publicis du jeudi 15 au samedi 16 juin au Parc des expositions de la porte de Versailles, à Paris, vise les 50.000 visiteurs après les 45.000 accueillis en 2016. Si, comme l’an dernier, il s’agit de réunir start-up et grands groupes autour d’un même thème commun, l’innovation, cet événement est aussi une occasion de se projeter dans le futur, que ce soit en explorant les stands ou sur l’une des six scènes qui abriteront des conférences – l’un des thèmes mis en avant cette année est d’ailleurs la vie en 2050. Morceaux choisis.
L’IA dans tous ses états. C’est assurément le thème vedette de cette deuxième édition : l’intelligence artificielle sera évoquée dans plusieurs dizaines de tables rondes et d’événements, à la fois pour présenter les technologies qui la composent (« machine learning », vision automatique…) et pour imaginer comment elle va transformer la quasi-totalité des secteurs, de la santé à la sécurité en passant par les transports, les ressources humaines, la finance ou la relation client. Google y consacrera la majorité de ses interventions, dont celle d’ Eric Schmidt, président exécutif du holding Alphabet . Quant à David Kenny, vice-président d’IBM Watson , il interviendra vendredi sur la grande scène. Il sera aussi l’invité du stand des « Echos », pour un entretien exclusif sur ce que l’intelligence artificielle peut apporter aux entreprises.
Un taxi volant et flottant. Après la Google Car, montrée pour la première fois en Europe l’an dernier à VivaTech, le véhicule le plus attendu de l’édition 2017 est un bateau électrique… volant ! Ce moyen de transport inédit, qui navigue quelques dizaines de centimètres au-dessus de l’eau, s’inspire du voilier l’« Hydroptère », du navigateur français Alain Thébault, qui a cofondé la start-up SeaBubbles avec le champion de planche à voile Anders Bringdal. Après une troisième levée de fonds de 10 millions d’euros en mai dernier , la société doit en annoncer une nouvelle, dix fois plus élevée, dans les prochains jours. Associées à un ponton qui les alimente en énergie, les flottes de « bulles » de Sea Bubbles doivent offrir un service de taxis propres et silencieux sur les fleuves ou dans les villes côtières. En attendant un premier test parisien sur la Seine, programmé pour le mois de septembre prochain, les visiteurs pourront découvrir un modèle à taille réelle.
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