Mises à jour le vendredi 24 mai 2013 à 15:04
- 24 May 2013 - Export d'Israël : $4,6 milliards de drones et services en 3 ans.
- 24 May 2013 - Georges Moustaki : "les Israéliens ont des pulsions pacifiques".
- 24 May 2013 - Drame financier. La chute de Nochi Dankner, écarté de IDB.
- 24 May 2013 - Au 1er rang à Netanya : Valérie Hoffenberg à côté de Christian Estrosi.
- 24 May 2013 - L’euroscepticisme est alimenté par les populismes nationalistes
- 24 May 2013 - Waze, très cher : la guerre entre Google et Facebook.
- 24 May 2013 - Le corridor commercial terrestre entre Israël et la Jordanie : un succès.
- 23 May 2013 - Technologie sans fil: l'Israélien Powermat rachète son concurrent finlandais
- 23 May 2013 - Israël annonce un renforcement du contrôle des armes à feu
- 23 May 2013 - La plateforme israélienne EatWith met en relation les gourmets
- 23 May 2013 - DISPARITION. Georges Moustaki : Né à Alexandrie de parents juifs grecs.
- 23 May 2013 - Thomson (France) gagne un contrat en Israël pour les infrastructures TV/Radio.
- 23 May 2013 - MyPermissions (Israël) est selectionnée au LeWeb London.
- 23 May 2013 - En Israël, le Bitcoin Hackathon. Un marathon du codage de eToro.
- 23 May 2013 - L'ambition de Pierre Moscovici pour la coopération France-Israël.
- 22 May 2013 - Zaban Jewelry: diamants et bijoux en or made in Israël.
- 22 May 2013 - Jeudi 23 mai : Israël et Cleantech avec EDF Energies Nouvelles, Poweo...
- 22 May 2013 - Le Pérou et Israël reserrent leurs liens en agriculture et sécurité.
- 22 May 2013 - Israël, nouveau laboratoire pour les chaînes de télévision occidentales
- 22 May 2013 - BIOMED: La CCIIF et UBIFRANCE organisent une conférence le 9 juin
Export d'Israël : $4,6 milliards de drones et services en 3 ans.
Défense
Selon une étude récente du cabinet Frost and Sullivan, de 2005 à 2007, les firmes israéliennes ont exporté quelque 4,6 milliards de dollars de drones et de services liés à ces engins, essentiellement à usage militaire, a indiqué jeudi à l’AFP l’auteur de cette étude, Mike Blades, basé aux Etats-Unis.
A titre de comparaison, sur la même période les exportations de drones américains ont atteint 2,9 à 3 milliards de dollars, selon M. Blades. L’expert relève d’ailleurs que cette somme comprend des drones de surveillance à haute altitude Global Hawk destinés à l’Otan dont la facture de 1,2 milliards de dollars sera en grande partie payée par les Etats-Unis.
«Les producteurs de drones en Israël commercialisent de manière agressive leurs plateformes dans le monde entier. Ces firmes tirant la plus grande partie de leur chiffre d’affaires de l’exportation, cette tendance va continuer et s’accentuer», prévoit l’étude.
Les constructeurs israéliens n’exportent pas seulement les plateformes, mais louent leurs services ou vendent des licences pour produire leurs drones à l’étranger, précise l’étude. Parmi les pays qui fabriquent des drones israéliens sous licence, M. Blades cite l’Azerbaïdjan, qui produit un drone tactique (pour la surveillance du champ de bataille) conçu par Aeronautics Defense Systems (IAI), la Grande-Bretagne, où le drone tactique Watchkeeper est produit par Thales sur une plate-forme Hermes de Elbit Systems, le Brésil et la Russie.
Les seules drones MALE Harfang que possède la France sont basés sur le drone Heron TP de IAI, modifié par le groupe européen EADS.
Israël n’est pas signataire des accords de contrôle des exportations mis en place par Washington et ses alliés, pour éviter la prolifération des missiles et des drones. Mais M. Blades relève qu’Israël a modifié en 2007 sa législation sur les exportations, sous la pression des Etats-Unis, pour l’aligner sur ces accords.
A côté des plus connus de fabricants israéliens de drones, Elbit Systems, IAI et ADS, M. Blades dénombre six autres producteurs: BlueBird Aerosystems, Aerotactics, Innocon, UAS Technologies, UVision, Top I Vision et deux producteurs spécialisés dans les hélicoptères sans pilotes, Steadicopter et Urban aeronautics.
Georges Moustaki : "les Israéliens ont des pulsions pacifiques".
Culture
UN DOCUMENT EXCEPTIONNEL. L’INTERVIEW DE GEORGES MOUSTAKI AVANT SA DISPARITION. Son nom, à lui seul, suggère d’innocentes flâneries bercées par ses couplets et ses refrains. Ses chansons ont le goût des dimanches et de ce temps apprivoisé dont on sait qu’il finit toujours par glisser entre les doigts.
« Tu murmures ce que tu hurles » lui disait Léo Ferré, soulignant ainsi l’acuité du regard porté par Moustaki sur ses espoirs et les travers de notre époque qu’il parcourt en témoin nonchalant mais attentif.
Georges Moustaki, vous avez toujours vécu d’une manière libertaire, multiethnique, à l’abri de tout nationalisme et surtout profondément athée. Malgré tout, ressentez-vous aujourd’hui quelque chose de particulier pour Israël ?
J’ai toujours éprouvé une grande admiration pour ce pays, avant même la proclamation de son indépendance. J’avais alors 14 ans, et je me souviens parfaitement de mon excitation lorsqu’en 1948, l’état d’Israël est né alors que j’habitais en Egypte, pays tout proche. J’y suis allé pour la 1ère fois en 1963. Ce fut une merveilleuse rencontre avec le pays, son peuple et sa langue que je m’étais mis immédiatement à apprendre. J’y étais allé en bateau avec ma 403, comme la plupart des gens à l’époque. Ce qui m’a permis de sillonner et de découvrir un magnifique pays. Puis j’y suis retourné avec ma fille. Mes visites en Israël ne sont pas fréquentes mais régulières. Sur le plan artistique, j’ai gardé un formidable souvenir de cette grande soirée en Israël où je fus accompagné par l’orchestre symphonique de Rishon Letzion.
Votre récente chanson « le Soldat » évoque ce soldat juif qui s’interroge sur son beau projet, celui de «faire fleurir les fleurs du désert » et qui se retrouve à devoir être le plus fort… Quels messages vouliez-vous exactement transmettre ?
Plusieurs messages. Tout d’abord, c’est une histoire vraie. Le soldat est un ami d’enfance que je revoie régulièrement dans son kibboutz en Israël. Il avait en effet choisi de vivre en Israël pour y faire pousser des fleurs et se trouva soudain en uniforme. Cela ne l’a pas découragé pour autant. Il est et reste un homme de devoir. Mais sa destinée là-bas n’est pas du tout celle qu’il avait rêvée. C’est une chanson aussi de compassion pour tous ces militaires qui auraient imaginé et espéré autre chose que cette condition de soldat que les circonstances leur imposent.
Avant cette chanson, je n’avais jamais évoqué mes origines. Or, dans mon dernier disque, il y a 2 chansons que j’ai composées en tant que juif. Celle sur le soldat et une autre sur la maman juive. Auparavant, cette idée ne m’avait jamais effleuré. Je suis en effet athée, libertaire et ne m’attache pas à des idéologies nationalistes. Mais l’importance grandissante de ce qui se passe au Moyen-Orient et le choc des civilisations que nous traversons actuellement m’ont donné l’envie de me situer aujourd’hui en tant que juif. Un juif marginal, mais un juif tout de même.
Quand vous vous rendez en Israël, quels sont les endroits où vous aimez vous rendre, flâner, méditer… ? Y avez-vous certaines habitudes ?
Oui, j’ai gardé une habitude qui remonte à 1963. Celle de me rendre au kibboutz Michmar Haemek et d’y rencontrer mon vieil ami. Je m’y sens comme chez moi car c’est un peu ma maison. Il y a aussi un autre endroit que j’adore, c’est la Mer Morte. Pas seulement en raison de son eau bienfaisante qui me guérit de ma tendinite persistante, mais parce que je suis fasciné par ce monde minéral où règne une atmosphère unique au monde avec des odeurs, des sensations et des arbres géants qui naissent étonnamment au milieu de cette explosion végétale… Un endroit que j’avais découvert il y a plus de 40 ans et dont je me lasse jamais.
Vous avez toujours eu la nostalgie des endroits de jadis, des endroits de votre enfance ou de votre jeunesse… comme cette belle ville d’Alexandrie, en Egypte, qui vous a vu naître…
J’aime en effet les retrouvailles avec les gens et avec les lieux. Cette ville d’Alexandrie universaliste et humaine, composée de toutes les langues et religions du monde, m’a fait et m’a appris la vie. Récemment encore, lors de mes 70 ans que j’avais décidé de fêter là-bas, sa population m’y a reçu et célébré comme un vrai enfant de la ville. Ce fut très touchant.
Comment voyez-vous aujourd’hui les israéliens ? Leur façon de vivre, de voter ou de rêver ?
Il y a en Israël des gens exemplaires et des gens dont les idées sont tout à fait opposées aux miennes. Quand je vais en Israël, j’y vais sans penser aux juifs. Le judaïsme en Israël, c’est quelque chose en plus, quelque chose qui l’enrichit. Et je vois Israël comme un pays jeune qui connaît et connaîtra encore quelques convulsions. Mais j’ai acquis la conviction que les Israéliens ont majoritairement des « pulsions » pacifiques. Ce qui s’est passé à Genève prouve bien qu’il existe des issues possibles à ce conflit absurde et consternant.
Au mois de mai 2006, vous avez chanté dans le cadre du Festival de la culture de la Paix au Théâtre Tsavta, théâtre historique de Tel-Aviv. En Israël les plus grands interprètes, Yossi Banaï ou Hava Alberstein pour ne citer qu’eux, ont chanté en hébreu quelques-unes de vos chansons les plus célèbres. Ressentez-vous quelque chose de particulier quand vous chantez en Israël, et face à un public israélien ?
Oui, et à plusieurs titres. Car Israël n’est pas un pays anodin pour moi et il me touche beaucoup. On ne chante pas en Israël comme on chante à Monaco. En outre, j’ai le sentiment d’y avoir beaucoup d’amis. J’ai chanté une chanson en hébreu « Pitsouïm », qui parle d’un enfant qui demande des réparations pour dommages d’une guerre qui lui a fait perdre ses parents, ses frères et sœurs, sa maison et son enfance. C’est une chanson très sobre et bouleversante, que j’ai eu envie de chanter en hébreu, accompagnée d’une voix féminine.
Gilles SITRUK
info@selectisrael.com
Drame financier. La chute de Nochi Dankner, écarté de IDB.
News
Jubilatoire ? La presse israélienne annonce la “mort symbolique” de Nochi Dankner, le magnat israélien qui est finalement écarté brutalement de sa holding IDB depuis quelques heures.
Le magazine américain Business Week lui avait récemment consacré un article dévastateur. En Israël, durant des années, il symbolisait l’argent et le succès. En 2008 le Groupe IDB a acheté un avion pour 26 millions de dollars. Un aller-retour entre Israël et les USA coûte 150 000 dollars. Les petits actionnaires s’inquiètent. Son étoîle a chuté et son image est devenue médiocre avec le début de ses difficultés financières. Ses “amis d’un jour” l’ont quitté. Son arrogance naturelle fait partie de ce personnage qui mérite certainement une place dans un feuilleton de catégorie “B”.
Les “riches and famous” Tycoons d’Israël sont couverts de dettes. Derrière des sourires carnassiers qui font la une des magazines people du pays, les meilleures agences de Public Relation (PR) font tout pour dissimuler des océans de pertes qui s’accumulent.
La Banque d’israël est obligée de suivre à la loupe les bilans des grands groupes israéliens car la crise mondiale a aussi des conséquences pour les grandes fortunes d’Israël. Les jets privés achetés par les barons d’affaires israéliens sont sur la sellette.
ISRAELVALLEY PLUS. Ynet : "Following a late night meeting, IDB Holding bondholders signed a consolidation agreement with IDB Development bondholders which will likely see Chairman Nochi Dankner losing control of the group.
Dankner had recently reached a deal with Elsztain that would have seen the two jointly controlling IDB parent company Ganden Investments, in which Elsztain would hold 30.77%. Elsztain would also get the right to become vice chairman of IDB.
IDB Development bondholders, led by York Capital Management, have agreed to give IDB Holding bondholders 10% of IDB Development stocks if and when the bondholders take over the company. The remaining 90% will be handed over to IDB Development bondholders.
The bondholders, including Excellence Nessuah Investment House, Psagot Investment House, Gilad, York Capital Management and Phoenix Insurance, said that as part of the new debt settlement, 100% of IDB Development capital stock will be handed over to the two companies’ creditors. IDB Development’s debt will be reallocated".
Au 1er rang à Netanya : Valérie Hoffenberg à côté de Christian Estrosi.
France-israël
LEGISLATIVES DERNIERES LIVRAISON AVANT LE VOTE. Les francophones israéliens en ont assez. Depuis quelques jours un véritable embouteillage de mails a lieu. Impossible d’avoir une “mail-tranquilité”. Le shabbat sera bientôt là pour arrêter le flot incessant de déclarations “sionisantes”. Avec un nombre de candidats record les électeurs qui ont eu le malheur de transmettre leur adresses internet sont saturés de messages.
La presse nationale française évoque aussi cette campagne électorale sans fin. Dans l’article ci-joint, volontairement où pas, des noms de candidats (Jonathan Simon Sellem) qui seront certainement dans le “Top 5” sont “oubliés”. Circonstances atténuantes : Il devient impossible, sans sondages sérieux, de savoir qui va gagner.
Heureux IsraelValley qui a décidé d’être neutre (et de le rester!) dans cette campagne…abracadabrantesque.
De la correspondante à Jérusalem du magazine Le Point, Danièle Kriegel (Copyrigts) : "Pari réussi pour Nicolas Sarkozy ! En passant une trentaine d’heures en Terre promise, il s’est non seulement éloigné des tracas d’un printemps français glacial, mais il a pu faire, sous un soleil sans caprice, le plein d’amour, auquel se mêlaient, au gré des heures, admiration et exaltation. À Netanya d’abord, où, devant des centaines d’invités, originaires de France pour la plupart, il s’est vu remettre un doctorat honoris causa “pour son soutien à l’État d’Israël, sa contribution à la paix dans le monde et son combat contre toutes les formes d’antisémitisme”. Ovation à son arrivée dans l’amphithéâtre du collège d’enseignement supérieur de la ville. Public debout et applaudissant à tout rompre lors de la remise du diplôme honorifique. Même enthousiasme tout au long de son discours, avec des pics de plaisir à certains passages particulièrement appréciés.
Il faut dire que, laissant derrière lui les polémiques du passé, notamment certains propos tenus contre Benyamin Netanyahou ou son soutien appuyé à l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, Nicolas Sarkozy a caressé son auditoire dans le sens du poil. Avec un premier message, répété sous plusieurs formes, “Pour moi, il y a le monde avant la Shoah et le monde après la Shoah. Après la Shoah – c’est une conviction qui m’a toujours animé -, nul n’a le droit, juif ou pas juif, nul n’a le droit d’être indifférent au sort d’Israël et du peuple juif. La Shoah a fait d’Israël et du peuple juif un peuple universel… Depuis la Shoah, l’avenir d’Israël est à jamais un sujet qui concerne toute l’humanité !”
Bonheur et humour
Au plan régional, même sans-faute, du moins devant ce public. Évoquant le dossier syrien, il critique l’Europe :“Les Syriens ont le droit à la liberté… C’est triste de voir l’Europe impuissante dans ce dossier.” Et puis, cerise sur le gâteau, cette petite phrase sur le Hezbollah libanais :“Il ne serait que justice que le Hezbollah soit inscrit dans la liste des organisations terroristes de l’Union européenne.” Même son plaidoyer en fin de discours pour la conclusion d’un accord de paix entre Israël et les Palestiniens n’a soulevé aucune contestation. Bonheur dans la salle et sur la tribune.
8 h 30, le lendemain matin, cette fois à Jérusalem pour un entretien avec Shimon Peres à la présidence de l’État. Photographes, cameramen, journalistes israéliens et français, tout le monde est là. Pourtant, les porte-parole de la Présidence israélienne avaient prévenu : pas de questions, seulement une photo lors du bref échange entre les deux hommes avant la seconde partie de l’entretien loin des médias. Amitié indéfectible, admiration réciproque, sourires et rires autour du “secret de jeunesse de Shimon Peres” que l’ancien président français voudrait bien connaître alors que l’intéressé estime “qu’il n’a pas encore l’âge…” Puis, dernier trait d’humour : les regrets de Shimon Peres que Carla ne soit pas là et la promesse de Nicolas Sarkozy que, la prochaine fois, il reviendrait avec son épouse et leur fille Julia :“Ce ne sera pas un Sarkozy, mais trois, que vous aurez…”
Législative partielle
En revanche, on ne saura pratiquement rien de son entretien, un peu plus tard, avec Benyamin Netanyahou. Sinon qu’il a porté sur tous les dossiers chauds et que, selon une source – mais cela reste à vérifier -, il se serait déroulé en présence d’un troisième homme, Meyer Habib, le vice-président du Crif. Ce détail n’est peut-être pas anodin, quand on sait que Habib est aussi le candidat de l’UDI, le parti de Jean-Louis Borloo, à l’élection législative partielle de la huitième circonscription des Français de l’étranger. Ce qui en fait donc le rival – il serait au coude-à-coude – de la candidate UMP, Valérie Hoffenberg. Or si Nicolas Sarkozy s’est abstenu durant son voyage de tout soutien officiel, certains mauvais esprits n’ont pas pu s’empêcher de parler du timing de ce voyage (trois jours avant le scrutin) et des personnalités UMP assises au premier rang, lors de la cérémonie de Netanya : Valérie Hoffenberg à côté de Christian Estrosi. De là à évoquer un meeting de soutien…
D’autant plus que la veille, l’ami Benyamin Netanyahou n’avait pas hésité à se montrer au côté de Meyer Habib. En fin de séquence et tout sourire, le Premier ministre israélien s’était même fendu de quelques mots en français : “Allez voter dimanche, c’est important !” Israël voterait donc UDI.
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Par Roger Cukierman - Économie
Les banques centrales des grands pays jouent–elles vraiment un rôle majeur dans le niveau de l’activité économique ?
La Fed américaine et la Banque du Japon détiennent chacune 10 % de la dette de leur gouvernement, la Banque d’Angleterre 25%, et la BCE 5 à 6 % des dettes espagnoles et italienne. De plus ces banques centrales maintiennent les taux à des niveaux proches de zéro ce qui, normalement, devrait inciter les particuliers comme les entreprises à emprunter. Les patrons des banques centrales américaine, anglaise, japonaise et européenne soutiennent ainsi à bout de bras l’activité économique par les taux d’intérêt ramenés au plancher et par les injections massives de liquidités.
Le Fed rachète chaque mois 65 milliards d’euros d’obligations, la banque d’Angleterre a accumulé 440 milliards d’euros de titres de dette, la BCE a prêté 1000 milliards d’euros aux banques de la zone euro et la Banque du Japon s’engage à racheter 1.000 milliards d’euros actifs.
Ces héros de la crise comme les qualifie Christine Lagarde créent des montagnes d’argent qui pourraient nourrir de nouvelles bulles et provoquer de nouvelles crises.
En attendant la politique japonaise de relance par le doublement de la masse monétaire en circulation semble rencontrer le succès. La bourse japonaise flambe, le yen a baissé de manière spectaculaire, à 100 yens pour un dollar, soit moins 20 % en six mois. Ceci ouvre de nouveaux horizons aux exportateurs japonais. Mais la guerre des monnaies est enclenchée. C’est et cela restera au centre des débats des rencontres internationales des dirigeants du monde.
Jusqu’où peut-on aller dans ce laxisme monétaire ?
Toutes ces largesses rendent les marchés sensibles et craintifs. La faiblesse des taux d’intérêt affaiblit les systèmes bancaires en empêchant les banques commerciales d’appliquer des marges suffisantes sur les crédits.
Cela inquiète le FMI qui considère que, plus cette politique se maintient dans la durée, plus le risque d’avoir des bulles et donc des crises s’accroît. Quant au président de la BCE il nous dit qu’une banque centrale ne peut pas tout. Il appartient aux gouvernements de prendre les mesures qui s’imposent pour redresser leurs économies.
Le G20 du 19 avril à Washington chante une musique différente de l’appel constant à la rigueur des allemands. Les grands argentiers du G20 sont tentés de tourner le dos à la rigueur. On y félicite les USA où on constate une reprise graduelle de la demande, le Japon qui met en place une relance de sa demande intérieure, et la Corée du sud où la nouvelle présidente a annoncé une politique économique active.
La crainte de la récession a convaincu les grands argentiers de ne plus donner la priorité à la rigueur.
Les différences d’approche entre la France et l’Allemagne ne risquent-elles pas d’alimenter l’euroscepticisme au risque de mettre en péril l’euro ?
Oui la confiance a disparu et le moteur franco-allemand est grippé. L’euroscepticisme est alimenté par les populismes nationalistes, et par la méfiance face aux échecs économiques. Cela se traduit notamment par la révolte grecque, le chaos politique italien, et les difficultés économiques et politiques françaises. L’idée se répand que les politiques d’austérité appauvrissent la population. La bureaucratie européenne est perçue comme excessive, et ne semble pas avoir de compte à rendre. La prééminence allemande est contestée.
On constate une opposition entre les volontés des citoyens de l’Europe du Nord et celles de l’Europe du Sud. Les pays créanciers refusent d’assumer les dettes des pays méditerranéens sans que les dépenses des débiteurs ne soient contrôlées.
Quelles sont les solutions ?
La première serait évidemment le retour à la croissance. Mario Draghi, le gouverneur de la Banque centrale européenne, est incontestablement plus timide que ses collègues anglo saxons et japonais dans le soutien à la croissance par l’émission de monnaie.
Pour vaincre l’euroscepticisme il faudrait aussi que l’Europe donne des signes d’une volonté commune.
Plus d’Europe cela signifierait une politique étrangère commune avec un président de l’UE élu qui disposerait ainsi de l’autorité morale nécessaire. La politique étrangère commune devrait s’appuyer sur une armée européenne. L’Europe a su rétablir la sécurité maritime au large de la Somalie par des opérations navales communes auxquelles se sont joints les USA et la Chine. Mais l’Europe n’a pas su être unie en Libye ou au Mali. Il est vrai que pour les Britanniques la défense européenne est assurée par l’OTAN, et force est de reconnaître que les dépenses militaires de tout l’ensemble européen ne représentent que la moitié du budget militaire des USA.
Oui le Parlement européen est faible, incapable d’influer sur la Commission ou sur le Conseil des Ministres dont le Président a été choisi à dessein comme ne risquant pas de déranger les présidents des états.
Mais plus d’Europe cela signifierait surtout plus de solidarité. On en est loin !
Waze, très cher : la guerre entre Google et Facebook.
High-Tech
Après Facebook, c’est au tour du géant Google d’annoncer son souhait d’acquérir l’application israélienne de navigation Waze pour 1 milliard de dollars ou plus, rapporte Bloomberg qui souligne rien n’est acquis, rien n’est fait à ce jour que ce soit avec Google, Facebook ou toute autre compagnie.
Par ailleurs, Waze pourrait très bien à l’arrivée refuser chacune des offres pour continuer son petit bout de chemin tout seul et s’améliorer sur le long terme. Waze dispose à ce jour d’une base de plus de 40 millions d’utilisateurs dans le monde entier. (Guysen)
ISRAELVALLEY. DANS USINE NOUVELLE (Archives)
Le réseau social en ligne Facebook est en discussions en vue d’acquérir l’application GPS mobile israélienne Waze, pour un prix pouvant aller jusqu’à un milliard de dollars selon le quotidien financier Calcalist.
Facebook est en discussions avancées en vue de l’acquisition de la start-up israélienne Waze, spécialisée dans la navigation par satellite, pour laquelle il pourrait débourser entre 800 millions et un milliard de dollars (610 et 760 millions d’euros), a indiqué jeudi 9 mai le quotidien financier Calcalist. Les négociations ont commencé il y a six mois et en sont au stade du “due diligence”, avec accès de Facebook aux comptes de l’entreprise, précise-t-il.
Aucun commentaire n’a pu être obtenu auprès des deux parties. Waze utilise des signaux satellites des smartphones de ses membres pour générer des cartes et des informations sur le trafic, qui peuvent ensuite être partagées avec d’autres utilisateurs -y compris, depuis octobre 2012, via le réseau social Facebook.
Si elle se concrétise, cette acquisition serait la troisième de Facebook en Israël. Le réseau social américain avait racheté Snaptu in 2011 pour 70 millions de dollars puis Face.com l’année suivante pour 60 millions. Sur l’année écoulée, Waze a triplé sa base d’utilisateurs à 45 millions. Sur le seul mois de mars, 1,5 million de personnes ont téléchargé son application gratuite de navigation, selon Calcalist.
Avec Reuters (Tova Cohen)
Le corridor commercial terrestre entre Israël et la Jordanie : un succès.
Économie
Le Point.fr (Copyrights) : "La scène est devenue courante. En direction ou venant du port de Haïfa, des convois de plus en plus nombreux de camions immatriculés en Jordanie ou en Turquie, avec panneaux lumineux et escorte policière, encombrent les routes du nord d’Israël. The Marker, le supplément économique du quotidien indépendant Haaretz, en révèle l’origine : il s’agit de la conséquence de la guerre civile en Syrie. Ces véhicules, dont des camions frigorifiques de modèles parfois vieillots, sont un nouvel axe d’import-export entre la Jordanie, la Turquie et aussi l’Irak, avec qui Israël est techniquement toujours en guerre.
Dans le passé, les échanges commerciaux du royaume hachémite avec l’Europe ou la Turquie se faisaient majoritairement par voie terrestre, à partir du port syrien de Lattaquié et surtout de celui, plus au sud, de Tartous. Il y a deux ans, le conflit en Syrie est venu tout bouleverser. En raison de l’impossibilité d’assurer la sécurité des chauffeurs et de leur cargaison, les trois pays concernés ont dû chercher des solutions de rechange. Divers trajets, évitant le voisin en guerre, ont été envisagés. Mais ils étaient trop longs ou dangereux. Les Jordaniens, suivis très vite des autorités d’Ankara, se sont donc tournés vers Israël en lui demandant d’utiliser son territoire comme “corridor commercial”.
Convois
Après de longs débats avec le Shin Bet, qui s’inquiétait de la dimension sécuritaire du projet, et sous la pression du ministre israélien de la Coopération régionale, une centaine de poids lourds jordaniens ont d’abord été autorisés à entrer en territoire israélien. Depuis, leur nombre n’a cessé d’augmenter. Concrètement, les véhicules entrent par le poste-frontière jordano-israélien Sheikh Hussein, dans le nord du pays, où ils subissent des contrôles de sécurité. Une fois passés, ils roulent par convoi de dix camions en direction du port de Haïfa, situé à 80 kilomètres. Quant aux exportations turques à destination de la Jordanie et de l’Irak, elles arrivent par camions transportés en ferry jusqu’à Haïfa. Une fois débarqués, les véhicules se rendent en Jordanie via ce même terminal frontalier de Sheikh Hussein.
En 2012, avec l’octroi d’un nouveau permis autorisant les camions jordaniens à rouler sur les routes israéliennes, le nombre des passages a été doublé, passant de 3 500 par an à 6 400. Depuis le début de l’année, les autorités douanières israéliennes en ont enregistré quelque 2 600, dans les deux sens.
Discrétion
Est-ce à dire que l’on assiste à l’émergence d’une paix économique régionale, dans laquelle Israël aurait sa place ? Du côté des autorités israéliennes, on se contente de parler de geste visant à rendre service à la Jordanie. Un “voisinage solidaire”, en quelque sorte. Mais certains Israéliens se prennent à rêver d’un profit sonnant et trébuchant. “En taxes portuaires, dépenses d’essence, droits allant dans les caisses du ministère des Transports ou de la police et en assurances, nous pouvons espérer arriver à un montant annuel de 200 millions de shekels…”, explique une source gouvernementale.
En attendant, tous mettent l’accent sur le caractère extrêmement discret de l’opération. Aucune trace d’un passage en Israël sur les camions jordaniens et turcs et pas de tampon israélien sur les passeports des chauffeurs. Car pour tous ceux qui sont impliqués, c’est une évidence : “Cette économie fonctionne, car elle est souterraine et exempte de tout aspect politique.” Même si certains ajoutent : “Ce corridor commercial terrestre influence la réalité géopolitique. Il se peut qu’il ait contribué au dégel des relations israélo-turques.”
Technologie sans fil: l'Israélien Powermat rachète son concurrent finlandais
High-Tech
Powermat Technologies, la start-up israélienne spécialisée dans les technologies d’alimentation sans fil a connu ce mardi une étape stratégique. La société israélienne a pris la décision d’acheter son rival finlandais PowerKiss pour un prix estimé à plusieurs dizaines de millions de dollars.
L’acquisition, dont le prix réel n’a pas été officiellement révélé, mais implique un apport financier et en actions, assure à la compagnie israélienne une présence importante sur le marché européen. Le siège à Helsinki de PowerKiss deviendra le centre des opérations de Powermat qui s’était jusqu’à présent concentrée sur le marché américain.
La société issue de la fusion emploiera environ 100 personnes.
Un système d’alimentation sans fil fixé sur un plateau permet à son utilisateur de recharger smartphones et autres gadgets portables sans l’inconvénient des câbles et des prises de courant. Les smartphones devenant de plus en plus sophistiqués, leurs batteries se vident plus rapidement que jamais. Dans cette optique des entreprises comme la chaîne Starbucks ou le Madison Square Garden de New York offrent désormais à leur clientèle des bornes de recharge sans fil.
Pour l’industrie de l’alimentation sans fil et pour les utilisateurs, la fusion va résoudre un certain nombre de problèmes. Il y a encore environ deux mois, les deux sociétés fonctionnaient via des normes incompatibles : PowerKiss utilisant la norme Qi, Powermat la norme PMA. C’est cette dernière norme qui deviendra désormais l’étalon commun.
“Fusionner derrière une norme commune fera bénéficier aux consommateurs d’un éventail le plus large possible de lieux publics permettant une recharge” indique le PDG de Powermat, Ran Poliakine. "Bientôt les consommateurs seront en mesure d’accéder à l’alimentation sans fil aussi facilement qu’ils se déplacent entre la maison, le bureau, la voiture ou l’aéroport.
PowerKiss a été créé en 2008 par un groupe d’ex-ingénieurs de chez Nokia. Deux ans plus tard, le premier produit est lancé. La start-up emploie environ 20 personnes et dispose de plus 1000 installations à travers l’Europe. Récemment, elle a remporté un contrat permettant l’équipement en dispositif de chargement les restaurants McDonalds de plus de 10 pays européens.
Powermat a été fondée en 2006 et est basée à Neve Ilan. Elle a à son actif plus de 1.500 points de recharge aux États-Unis dans des lieux tels que les aéroports, les cafés, les centres commerciaux et les centres sportifs. Dans le cadre d’une joint-venture avec le fabricant de piles Duracell, elle commercialise désormais un système d’alimentation sans fil domestique.
Powermat a, au cours des six derniers mois, levé 80 millions de dollars, principalement auprès des banques Goldman Sachs et Leumi Partners. L’entreprise est actuellement cotée à 330 millions de dollars.
D’après un article original d’Inbal Orpaz pour Haaretz.
Israël annonce un renforcement du contrôle des armes à feu
News
Suite au fait divers de Beersheva, de nouvelles règles « minimiseront autant que possible le nombre d’armes à feu aux mains des civils qui n’en ont pas besoin ».
Le Ministre de la Sécurité publique, Yitzhak Aharonovitch, a annoncé mardi plusieurs réformes sur le port d’armes, suite à la tuerie de Beersheva où un ancien agent de sécurité a tué 4 personnes dans une banque. Le « fait divers » le plus sanglant de l’histoire d’Israël.
Le ministre indique que, dorénavant, de nouvelles règles « minimiseront autant que possible le nombre d’armes à feu aux mains des civils qui n’en ont pas besoin ».
Parmi les réformes, une nouvelle règle qui obligera les agents de sécurité scolaires à laisser leurs armes au travail, entrera en vigueur l’année scolaire suivante.
L’annonce intervient suite à la fusillade de lundi perpétrée par Itamar Alon, un ancien coordinateur de sécurité pour les établissements d’enseignement de Beersheba, qui avait également servi comme capitaine dans la Police des frontières, qui a tué quatre personnes dans une avant de se tuer lui-même.
Aharonovitch a dévoilé les réformes prévues à la fin des réunions avec les professionnels de la sécurité et de la police à son bureau. Il a dit que son ministère mettra en place un comité qui effectuera des tests médicaux pour toute demande de licence de port d’armes, et que personne ne sera autorisé à avoir en sa possession plus d’une arme à feu à la fois.
En outre, pour tout renouvèlement du permis de port d’armes, il faudra fournir une preuve de la nécessité de ce port d’arme.
De plus, les détenteurs d’armes seront tenus de conserver les armes enfermés dans un coffre-fort chez eux.
« La question de la limitation des armes à feu est une priorité » a déclaré Aharonovitch mardi soir, ajoutant : « et j’ai l’intention d’organiser des réunions de suivis hebdomadaires sur le sujet».
Contrairement aux idées reçues, Israël ne délivre que très peu de permis d’armes à feu aux civils, seulement 2,5 % de la population civile peuvent en transporter légalement, selon les derniers chiffres révélés en décembre.
La police procédera à une vérification des antécédents pour tous les demandeurs et transmettra l’information au service des licences du ministère de l’arme à feu, qui exige également que les candidats présentent un formulaire médical signé par un médecin, composé de 24 questions, allant de la santé physique du patient à ses antécédents de toxicomanie et de soins psychiatriques.
Quelques 170 000 citoyens israéliens sont autorisés à porter une arme ; Parmi eux, 40 000 sont des agents de sécurité qui travaillent dans les écoles, les centres commerciaux et les supermarchés.
Eric Hazan
LeMondeJuif.info
La plateforme israélienne EatWith met en relation les gourmets
News
Ce nouveau concept qui est une combinaison à la fois d’eBay, d’Airbnb et de la fourchette devient le nouvel antre du service d’accueil: un ingénieux moyen pour explorer de nouveaux pays et d’autres cultures associé à une solution drôle et facile pour gagner de l’argent à domicile.
Le nouveau concept, appelé EatWith (manger avec), imaginé par deux entrepreneurs israéliens, ressemble un peu à la fourchette, car elle implique la cuisson de vos meilleurs plats servis à des inconnus transformé en clients le temps d’un repas. Il s’apparente également à Airbnb car des voyageurs viennent chez un particulier et mangent avec lui. Enfin, il ressemble un peu à eBay, car les invités du souper rémunèrent leurs hôtes pour leur temps, leur talent culinaire et leurs efforts. Ils le font car nombreux sont ceux qui préfèrent payer pour un excellent repas fait maison souvent associé à une bonne expérience plutôt que d’aller simplement s’asseoir dans un restaurant.
Pour résumer, EatWith est une plate-forme Internet qui met en relation des particuliers ayant un intérêt commun. D’un côté, ceux qui aiment cuisiner ont la possibilité d’inviter des voyageurs à manger leurs plats préférés, et d’un autre, ceux qui souhaitent savourer une délicieuse cuisine faite maison et découvrir par la même occasion la culture locale, auront les moyens de partager l’intimité d’un habitant autour d’un bon repas. EatWith prend soin de régler le menu proposé, le prix, la réservation et le paiement. Le reste est laissé pour les invités et leurs hôtes puissent en profiter.
Comment cela fonctionne ? Si vous préférez être l’invité.
Vous choisissez sur le site internet, parmi la liste des menus et des tarifs, une famille qui vous accueillera le temps d’un repas.
Plus concrètement, des particuliers proposent, via le site internet de EatWith, un menu complet (entrée + plat + dessert + vin) avec un tarif par personne. Aux voyageurs et touristes de choisir ensuite, en fonction notamment de la région qu’ils visitent, le menu qui leur convient. Des voyageurs, souvent bien contents d’éviter les restaurants pièges à touristes profitent alors de l’hospitalité d’une famille et d’un repas typique.
Ils peuvent ensuite évaluer et laisser leurs appréciations sur la qualité du repas, la convivialité et le confort.
Ou si vous désirez recevoir et faire déguster vos plats
Si vous désirez faire profiter les autres de vos dons de cuisinier. Il vous suffit de vous inscrire sur le site, de proposer un menu, de préférence préparé à base de produits frais et typique de votre région, ainsi qu’un tarif global. Vous choisissez ensuite parmi les candidats, en fonction des critères de vos choix, ceux qui partageront votre table le temps d’une soirée.
EatWith est une idée qui devrait plaire en France, pays de la gastronomie par excellence. Chacun peut en effet se prendre pour un Chef et ainsi faire partager sa passion, la cuisine de sa région ou encore tout simplement rencontrer de nouvelles personnes.
Un concept gagnant-gagnant permettant aux uns de faire découvrir une cuisine locale en profitant de compensation financière pour arrondir les fins de mois, et aux autres de partager un moment convivial, de goûter aux saveurs d’une région, pour un budget souvent bien inférieur à celui d’un restaurant de vacances.
Zoé Kauffman.
SiliconWadi
DISPARITION. Georges Moustaki : Né à Alexandrie de parents juifs grecs.
Culture
Georges Moustaki (né le 3 mai 1934 à Alexandrie, mort le 23 mai 2013 à Nice), de son vrai nom Giuseppe (Iosif en grec, Youssef état-civil égyptien, Joseph en français) Mustacchi, était un auteur-compositeur-interprète français d’origine grecque.
Né à Alexandrie, en Égypte, de parents juifs grecs de langue judeo-italienne originaires de l’île de Corfou, il grandit dans un environnement multiculturel (juif, grec, turc, italien, arabe, français) et se passionne vite pour la littérature et la chanson française.
Venu à Paris en 1951, il exerce la profession de journaliste, puis de barman dans un piano-bar, ce qui l’amène à fréquenter des personnalités du monde musical de l’époque. Il entend ainsi Georges Brassens se produire un soir, et c’est pour lui une révélation. Il n’aura de cesse par la suite de faire référence à son maître, allant jusqu’à adopter son prénom. En 1958, il rencontre Édith Piaf, pour laquelle il écrira une de ses chansons les plus connues, Milord. Il aura avec elle une relation fougueuse, mais courte. Tout au long des années 1960, il se positionne comme un compositeur parolier pour les grands noms de la chanson française comme Yves Montand, Barbara et surtout Serge Reggiani. Il crée alors des chansons qui resteront parmi ses plus grands succès : Sarah, Ma solitude, Joseph et Ma liberté ou encore La Longue Dame brune qu’il interprète alors en duo avec Barbara. Sa devise est « l’homme descend du songe »
En 1968, artiste engagé au moment des événements de mai 68, il écrit, compose et interprète Le Métèque, une ballade romantique qui parle d’un étranger un peu éthéré, doux rêveur, sans attache. C’est un grand succès international qui marque un nouveau début de sa carrière d’artiste. En janvier 1970, il fait son premier grand concert en vedette à Bobino. On découvre alors un artiste qui privilégie une ambiance chaleureuse, de proximité avec son public. Il est aussi proche des mouvements trotskistes comme le montre sa chanson Sans la nommer où il personnifie la révolution permanente, une des théories principales de Trotski.
Pendant les trois décennies suivantes, il parcourt le monde pour se produire, mais surtout pour trouver de nouvelles inspirations.
Il a une fille, Pia, née en 1954 de son union avec Yannick, seule femme qu’il ait épousée.
En 2010, le premier Prix Georges-Moustaki de l’album autoproduit et/ou indépendant est créé par Thierry Cadet et Matthias Vincenot. Il sera remporté par Melissmell (2011), Vendeurs d’Enclumes (2012) et Askehoug (2013). « Ce Prix Georges-Moustaki me fait honneur par la qualité des artistes qui ont présenté leur candidature et par sa vocation de récompenser un album autoproduit ; c’est-à-dire réalisé en toute liberté et en toute indépendance. Je remercie tous ceux qui ont rendu cette aventure possible et le public qui participe à cette célébration. Je suis en phase avec les deux jeunes gens qui s’en occupent. J’avais quelques réticences à m’embringuer là-dedans, mais ils sont terriblement sympathiques, et ils savent ce qu’ils font. Ce sont des gens que j’estime beaucoup. J’ai eu envie de les suivre. Je vois ce qu’ils font tout au long de l’année. On est dans la même cour » déclarera-t-il au magazine Platine.
Le 8 janvier 2009, Georges Moustaki monte sur scène, à Barcelone, et explique au public que ses problèmes respiratoires ne lui permettent pas d’assurer le concert. Le 14 octobre 2011, le chanteur annonce à la presse qu’il est définitivement incapable de chanter.
Georges Moustaki est mort le 23 mai 2013 à l’âge de 79 ans.
Thomson (France) gagne un contrat en Israël pour les infrastructures TV/Radio.
France-israël
Le groupe ARELIS – Thomson Broadcast signe avec The Second Authority for Television and Radio, un accord à grande échelle d’extension du réseau national israélien de télévision digitale terrestre
Avec le choix du groupe français comme partenaire stratégique dans l’extension de son réseau national DVB-T/DVB-T2, l’autorité publique israélienne (activités Broadcast), se dote d’une nouvelle infrastructure : deux nouveaux multiplexes sur 30 sites intégrant trois zones en isofréquence ou Single Frequency Network. Ce contrat prévoit un accord de service et de maintenance de trois ans pour le système de transmission globale.
Une des dernières innovations de Thomson Broadcast
63 émetteurs de grande et de moyenne puissance de la gamme THOMSON GreenPower seront intégrés, installés et mis en service. Cet accord fait suite au déploiement initial de multiplexes DVB-T sur 30 sites de transmission et 62 sites relais.
« Ce grand projet d’infrastructure national est la seconde phase de la transition d’Israël au numérique qui inclut 18 nouvelles chaînes de TV et des nouveaux services radio en haute définition » explique M. Tal NISSIM, Directeur Technique. « Nous avions retenu Thomson Broadcast comme partenaire pour la première phase. Ce succès et la relation privilégiée instaurée nous ont conduit à prolonger et élargir notre collaboration avec le groupe. Thomson Broadcast répond à l’ensemble de nos attentes. Ce partenaire fournit une fiabilité complète des systèmes, garantit des coûts de possession bas et offre une innovation permanente associée à une expertise technique personnalisée, qui intègre des émetteurs conteneurisés et une assistance locale ».
Equipée de modulateurs dualcast DVB-T/DVB-T2, la gamme d’émetteurs GreenPower facilite la migration de la technologie DVB-T au DVB-T2 et permet également de diffuser plus de contenus en Haute Définition. Cette gamme offre des solutions de la petite à la grande puissance et répond ainsi parfaitement aux exigences israéliennes émises par The Second Authority. Dans ce projet d’extension Thomson Broadcast déploiera son système de gestion de réseau centralisé qui assure un contrôle simplifié du système de transmission globale.
« Ce contrat de partenariat de plusieurs millions d’euros consolide une relation sur le long terme avec The Second Authority et marque la confiance renouvelée en Thomson Broadcast intégré au groupe ARELIS, partenaire industriel stratégique pour la RF, l’hyperfréquence défense et aérospatial » Pascal VEILLAT, PDG du Groupe ARELIS.
www.arelis.com www.thomson-broadcast.com
MyPermissions (Israël) est selectionnée au LeWeb London.
High-Tech
LeWeb London 5 & 6 Juin 2013. LeWeb vient de dévoiler la liste des demi-finalistes pour la compétition de startups. Trois sociétés françaises sont en lice et une société israélienne.
Selon (1) : "Le thème de la prochaine édition de LeWeb est “la nouvelle économie du partage”. Pour être qualifiées au concours, les startups devaient avec moins de 1,5 millions d’euros proposer un service en lien avec cette thématique. Trois sociétés françaises sont qualifiées pour la demi-finale parmi 16 entreprises au total.
Ooshot : entreprise franco-anglaise, elle propose une solution destinée aux photographes, en les faisant travailler ensemble pour faciliter les castings.
Pricing Assistant : est un service de veille pour les e-commerçants pour optimiser leur politique de prix.
Cozy Cloud : est une application permettant d’accéder à ses données personnelles, applications de prise de note, gestionnaire de tâches et de sauvegarder ses emails.
Les trois sociétés françaises sont aux côtés de treize autres startups venues des quatre coins du monde présenter leur service : Crypho (Norvège), Foodzai (Portugal), Genetrainer (Royaume-Uni), Good Night Lamp (Royaume-Uni), MyPermissions (Israël), Pace4Life (Royaume-Uni), ShakeChat (Italie), TheThins IO (Espagne), Timerepublik (Suisse), Toogethr (Pays-Bas), VineUp (Royaume-Uni) et We can be Heroes (Etats-Unis).
En marge de LeWeb London’13, de nombreuses conférences auront lieu notamment sur le Bitcoin, un mouvement qui “redéfinit la façon dont les biens et services sont créés et échangés” annoncent Géraldine et Loïc Le Meur, les créateurs de l’évènement".
ISRAELVALLEY PLUS
MyPermissions est un outil de veille et d’alerte sur les informations que vous partagez sur les réseaux sociaux.
MyPermissions va vous permettre de mieux comprendre les informations publiques et privées que vous partagez sur les réseaux sociaux. Vous allez ainsi pouvoir en toute connaissance de cause mieux protéger votre réputation en ligne.
MyPermissions est un outil qui fonctionne depuis votre navigateur. Il va scanner automatiquement vos comptes Facebook, Twitter, Instagram, Foursquare, Google+, LinkedIn… pour vous informer de toutes les autorisations que vous avez accordé a des applications tierces au fil du temps et qui peuvent être sensibles ou dangereuses pour votre vie privée.
Pour cette première version de l’outil, MyPermissions s’est concentré sur Facebook. Les résultats, une fois le scan effectué, se présentent sous la forme d’une liste de toutes les applications qui ont accès à des informations privées de votre compte. Vous risquez d’être surpris.
Vous allez pouvoir classer la liste des applications par catégories : celles qui ont accès à vos informations personnelles, celles qui savent vous géolocaliser, celles qui ont accès à la liste de vos contacts, à vos archives, etc.
En Israël, le Bitcoin Hackathon. Un marathon du codage de eToro.
News
Jonathan Rouach, expert en Bitcoin sera la vedette de l’évènement qui aura lieu à Tel-Aviv très prochainement. Le Bitcoin revient à nouveau sur le devant de la scène en Israël où aura lieu à partir du 30 mai le “Bitcoin Hackathon”.
Cet évènement est en fait un marathon du codage qui s’étale sur une durée de 48 heures lors duquel des développeurs, des programmeurs, des entrepreneurs et des fans du Bitcoin auront l’occasion de débattre sur cette monnaie virtuelle et de proposer toute sorte de projet impliquant le Bitcoin, des équipes seront ensuite formées et elles se lanceront alors dans un challenge visant à réaliser un prototype de leur projet en l’espace de seulement 48 heures.
Ce qui est intéressant c’est que cet événement sera accueilli par le broker de trading social eToro, le courtier va en effet recevoir les participants à ce marathon dans ses locaux israéliens.
Le CEO d’eToro, Yoni Assia montre de plus en plus d’intérêt quant à cette monnaie virtuelle comme nous l’avons déjà précisé dans les articles précédemment cités, le broker eToro comme terre d’accueil de ce rendez-vous n’est donc pas surprenant.
Au mois de Février dernier, eToro a d’ailleurs tenu une sorte de hackathon interne pour ses employés qui ont pu ainsi faire part de leurs idées innovatrices au courtier afin de voir s’il était possible de mettre en place de nouveaux projets par rapport au Bitcoin au sein du broker.
Suite à cela eToro est toujours en phase de réflexion pour le moment en ce qui concerne l’instauration de cet instrument de trading sur sa plateforme, il se pourrait qu’avec cet événement en Israël les choses s’accélèrent à l’issue du mois de mai et que le broker propose lui aussi le Bitcoin à ses traders sous forme d’instrument financier (CFD) totalement réglementé à la manière des autres brokers forex ayant déjà entamé les démarche comme comme c’est le cas de plus500.
L'ambition de Pierre Moscovici pour la coopération France-Israël.
France-israël
EXCLUSIF. DISCOURS PIERRE MOSCOVICI – DINER DE GALA CCFI 23 AVRIL 2013
Mesdames, Messieurs et chers mais, merci de cette invitation au dîner de la CCFI que j’ai volontiers accepté il y a déjà longtemps.
Pardon d’être arrivé en retard mais j’étais à l’Assemblée Nationale où un débat se déroulait, pas le débat sur le mariage pour tous car j’ai envie que nous restions tous ensemble dans le meilleur climat mais d’un autre débat sur le programme de stabilité de la France sur son programme de réforme.
D’être ici est pour moi l’occasion d’évoquer les liens qui unissent nos 2 pays, la France et Israël, des liens politiques, des liens culturels, de cœur pour certains, des liens économiques étroits puisque Israël est le partenaire de la France au Moyen-Orient.
La France reconnait en effet en Israël l’économie la plus avancée du Moyen-Orient, une économie qui se distingue par le rôle prépondérant que jouent l’innovation et les hautes technologies dans son économie.
Je me souviens d’être allé déjeuner cher l’Ambassadeur Yossi Gal pendant la campagne électorale au cours duquel il m’avait remis un livre, que j’ai lu, « The start-up Nation » et c’est vrai que quand on voit près de 5% de PIB qui vient de l’innovation et de la High tech, on voit à quel point cette économie est tirée par cette notion. C’est donc en toute logique et de manière très claire que la France a soutenu Israël dans ses récents efforts d’adhésion à l’OCDE. Mais il faut dire aussi une chose, les échanges commerciaux entre les 2 pays ne sont pas encore à la hauteur d’une relation franco-israélienne qui est extrêmement dense et qu’ils sont bien au deçà des complémentarités considérables que nos 2 économies présentent.
On compte une cinquantaine de sociétés israéliennes implantées en France comme PLASAN, par exemple, responsable d’un peu plus de 3000emplois. Le stock d’investissement d’Israël en France ne représenterait que 15 millions d’euros en 2011 pour un flux qui est resté plat la même année.
De son côté, la présence de l’économie française en Israël est encore trop faible au vu du potentiel avec 2,9% de parts de marché. Ces dernières années, la France n’est que le 10è fournisseur derrière les USA, l’Allemagne, La Suisse ou les Pays-Bas et c’est vrai que la France de son côté investit peu en Israël. Le stock d’investissement représente 1,3 million d’euro, c’est à peu près autant qu’en Jordanie et 7 fois moins qu’en Egypte.
Ces investissements ont aussi lieu dans des secteurs comme le tourisme mais qui sont peu productifs.
Il s’agit d’un partenariat économique exemplaire à haute valeur ajouté ou 2 pays peuvent ensemble se tourner vers des technologies vers l’innovation qui constitue la clé de l’avenir, un des piliers du parc national pour la compétitivité, la croissance et l’emploi, Israël constitue un objectif de développement prioritaire dans ce domaine.
Israël se caractérise par la Recherche et le Développement, la France, elle, compte parmi les meilleurs ingénieurs, les meilleures institutions de recherche au monde, de nombreux grands groupes mais aussi de start-up en plein essor. Tout cela est fait pour se rencontrer.
Fort de cette complémentarité, je me félicite des contacts pris entre nos administrations en vue du rapprochement des écosystèmes français et israélien de l’innovation. Dans le paysage mondial, nous travaillons dans cette optique au développement d’un dispositif d’échanges croisés entre les 2 pays.
Cette coopération en matière d’innovation s’articule autour de temps forts. Plusieurs entreprises sont déjà pionnières, France Télécom Orange a effectué un retour en Israël grâce à l’acquisition en 2008 d’Orca par l’intermédiaire d’une de ses filiales. C’est un groupe qui dispose d’un centre de R&D en Israël.
Alcatel, Gemalto, Alstom sont également présents en Israël et nous pouvons encore faire collectivement encore mieux. Cette coopération en matière d’innovation s’articule enfin autour de temps forts tel que la journée Franco Isra2lienne de l’innovation organisée fin 2011 et qui fut un grand succès, elle a rassemblé près de 400 français et israéliens, 120 entreprises, labo, universités.
Une 2ème édition est programmée à Tel Aviv, c’est une nouvelle manifestation concrète de coopération qui permettra à des entrepreneurs français de découvrir Israël, Fleur Pelerin ministre en charge des PME et de l’innovation s’y rendra, j’y serai moi-même si l’occasion se présente.
Coopération sur les technologies d’avenir et les sur les défis de demain également. On cite en premier lieu le secteur de l’énergie ou les opportunités de coopérations basées sur les offres de technologies de très grande qualité sont nombreuses comme par exemple la percée spectaculaire en 2012 d’EDF Energies Nouvelles qui s’est imposée en quelques mois au rang de 1er opérateur israélien.
J’ai une pensée pour Goldnadel qui avait déclaré avoir reproché à Moïse d’avoir conduit les hébreux dans le désert pendant 40 ans pour les mener au seul endroit du Moyen-Orient ou il n’y a pas de pétrole. Grâce aux entreprises françaises, je l’espère, finalement Moïse sera vengé.
Au-delà des questions énergétiques, c’est aussi dans le domaine du transport que la coopération est attendue. Le gouvernement israélien accorde une priorité forte au développement des infrastructures et c’est aussi le souhait de la France.
Je souhaite que nos entreprises fassent l’effort de se rendre en Israël, prendre pleinement conscience du potentiel de ce pays dans le domaine des infrastructures routières, ferroviaires, aéroportuaires, gazières mais aussi dans des secteurs fondamentaux tels que la grande distribution, l’hôtellerie, le luxe.
Un travail pédagogique est mené dans cette optique par les acteurs français pour enrayer ce que je qualifierais d’une certaine tendance des entreprises à l’autocensure dans la prospection du marché israélien et détruire des idées préconçues car je les qualifie comme telles quant à l’incompatibilité absolue d’une activité avec les autres pays de la région, c’est un mythe, c’est une erreur et ça peut être une grande faute.
Il n’y a pas d’incompatibilité à faire des affaires en Israël.
C’est encore une fois une destination que je souhaite voir privilégiée. Certes, les obstacles existent mais ils peuvent être dépassés et c’est la volonté de rapprochement qui le permettra et que je voulais l’exprimer ce soir grâce à l’invitation que vous m’avez lancé.
Et si je devais terminer et résumer, un mot, l’ambition que j’ai pour la coopération franco-israélienne, ce serait « HOUTSSPA » il faut de l’audace pour se rapprocher… pour certains c’est toujours trop compliqué, trop risqué et ce n’est jamais le moment. Il faut également faire valoir le savoir-faire de la France dans des domaines où on ne nous attend pas forcément et surtout une certaine décision partagée de ce que nous réserve l’avenir et identifier ensemble les grands chantiers de coopération.
Je vous remercie de votre accueil.
Zaban Jewelry: diamants et bijoux en or made in Israël.
News
Zaban Jewelry, une des principales chaînes de vente de diamants et de bijoux en or en Israël sera présente à la 10ème édition de JOVELLA. L’exposition israélienne internationale de bijoux et de diamants qui se tiendra les 2 et 3 juillet 2013 au Trade Fairs and Convention Center à Tel Aviv.
L’entreprise familiale fabrique et commercialise des bijoux créations de luxe. La chaîne, propriété de l’homme d’affaires Bechor Zaban, compte actuellement 46 succursales à travers tout le pays.

Les collections de Zaban Jewelry comprennent une large gamme de modèles importés et parmi eux des modèles exclusivement commercialisés par la chaîne. La boutique propose également des créations originales œuvres du designer de la maison : Ziva Zaban. Des créations classiques cotoient des modèles plus au diapason des tendances actuelles de la mode internationale.
Bechor Zaban a débuté sa carrière dès son plus jeune âge en 1975. Il a depuis bâti un véritable empire avec de nombreux magasins aux quatre coins d’Israël. La société apporte ses services tant aux particuliers qu’aux revendeurs au détail. Les créations de Ziva, épouse de Bechor Zaban, sont régulièrement portées par de nombreuses célébrités israéliennes.
Les Bijoux Zaban sont distribués dans tout le pays et commercialisé dans 36 points de vente au sein de l’enseigne de grands magasins Hamashbir Lazarchan et dans dix magasins Zaban.

La chaîne de magasins a récemment ouvert des succursales dans des endroits stratégiques comme Zion Square à Jérusalem, l’Hôtel Hérode à Tel Aviv, l’Hazahav Shopping Mall à Rishon LeZion ou l’hôtel Méridien à Eilat. Ces magasins ont pu être ouverts grâce à un investissement de six millions de shekels.
Pour Bechor Zaban, propriétaire de la chaîne de bijoux Zaban : «L’ouverture de nouvelles succursales constitue une étape supplémentaire dans le processus de développement de la chaîne. Nous souhaitons permettre l’accès à nos bijoux de luxe à un plus large public et ce à des prix raisonnables ».

La collection Été 2013 comprend des bijoux en or, sertis de diamants et de pierres précieuses. Les prix varient entre 490 et 30.000 shekels. La collection actuelle comprend des chaînes en or avec diamants, des bracelets en or sertis de diamants, des boucles d’oreille en diamant ou en pierres précieuses et autres variétés de pendentifs aux formes géométriques les plus diverses.
Zaban Jewelry propose en outre des modèles de bijoux sur mesure par le biais de son designer maison, Ziva Zaban. Si vous désirez des bijoux uniques Zaban Jewelry peut donner une réalité concrète à votre imagination et créer le bijou que vous avez toujours rêvé de porter.
ISRAELVALLEY PLUS
La 10ème édition de JOVELLA, l’exposition israélienne internationale de bijoux et de diamants, se tiendra les 2 et 3 juillet 2013 au Trade Fairs and Convention Center à Tel Aviv. L’événement est de nouveau organisé par le groupe Stier en collaboration avec l’Association des Fabricants de Bijoux (IJMA), le Ministère de l’Industrie, du Commerce et du Travail (IDI), Institut de l’Export et de la Coopération Internationale, et l’Institut des entreprises de diamants (IDI).
Jovella est l’événement majeur de l’industrie des bijoux en Israël. Il offre aux acheteurs israéliens et étrangers une opportunité exceptionnelle de découvrir l’industrie israélienne des diamants et bijoux, et de rencontrer certains des plus innovants et talentueux designers et fabricants du pays. Les bijoux d’Israël sont reconnus pour leur design et leur dynamisme, basés sur une fusion des techniques modernes et traditionnelles, à la fois conventionnelles et futuristes. Jovella met en valeur les bijoux qui associent des designs créatifs, les dernières tendances de la mode, une excellente qualité, et la combinaison de l’exotisme et du cosmopolite.
Cette 10ème édition de Jovella accueillera environ 250 exposants venus d’Israël et d’ailleurs, qui présenteront des diamants, des bijoux en or, des ensembles en or avec diamants ou pierres précieuses, des bijoux en argent et autres bijoux tendances.
Comme pour les années précédentes, figurera sur ce salon une section exclusivement dédiée aux jeunes designers israéliens ; qui présenteront des bijoux en or, argent et diamants.
Selon l’organisateur Israela Stier, Jovella accroît chaque année sa popularité au niveau international. « Cette année, pour notre 10ème anniversaire, nous prévoyons un record du nombre de participants étrangers. L’offre en bijoux en Israël est très importante, particulièrement avec les consommateurs ayant un fort intérêt pour les bijoux en argent et les bijoux tendances. Les designers de bijoux israéliens ayant fait d’importantes percées sur le marché international, nous croyons pour cette année en la venue de nombreux acheteurs à la recherche de la prochaine « Perle rare ».
En 2012, Jovella a accueilli plus de 12 000 visiteurs commerciaux, y compris des acheteurs, détaillants, journalistes et invités de marques venus de l’étranger.
Les Etats-Unis sont le plus important marché d’export de bijoux israéliens, suivi par l’Europe et l’Extrême Orient. En plus des Etats-Unis, les bijoux d’Israël sont aussi exportés en Russie, en Angleterre, à Hong Kong, au Canada, en Belgique, en Italie, en France, au Japon…
Inscription sur : www.jovella.co.il
Jeudi 23 mai : Israël et Cleantech avec EDF Energies Nouvelles, Poweo...
France-israël
Le GTI Lab ESCP Europe, le Junior Consulting Club (JCC) en partenariat avec Tevali Energy et Cleantuesday ont le plaisir de vous inviter à leur conférence:
Cleantech and Energy : Which Strategic Perspectives ?
Focus on French and Israeli Economies
Jeudi 23 Mai sur le campus parisien d’ESCP Europe, à 19h
79, avenue de la République, 75011, Paris
Cette conférence sera animée par Arié Flack et prendra la forme d’une table ronde où des acteurs clés du secteur viendront débattre sur les perspectives de cette filière d’avenir.
Interviendront notamment lors de cette conférence :
• David Corchia (Ancien DG d’EDF Energies Nouvelles)
• Denis Duyrat (Co-fondateur et ancien DG de Poweo)
• David Dornbusch (President de France Cleantech)
• Yehuda Harats de Enert Group
Un cocktail suivra la conférence.
Vous pouvez vous inscrire sur ce lien http://cleantechandenergyconference.eventbrite.fr/#
Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à contacter Sacha (sacha.bellaiche@jccfi.com) ou Oliver (oliver.abitbol@jccfi.com)
Le Pérou et Israël reserrent leurs liens en agriculture et sécurité.
News
L’économie du Pérou est la sixième économie la plus importante d’Amérique latine après le Brésil, le Mexique, l’Argentine, la Colombie et le Chili. Elle est basée sur essentiellement sur l’exploitation, la transformation et l’exportation de ses ressources naturelles, agricoles et marines, la majorité des péruviens vivant de ces activités.
Selon Guysen : « Le gouvernement péruvien considère Israël comme un partenaire stratégique pour le développement économique du Pérou en raison des capacités de l’Etat hébreu dans des domaines comme la technologie agricole, la sécurité et l’industrie », a déclaré mercredi le ministre israélien de l’Agriculture Yaïr Shamir à l’issue d’une série de rencontres avec de hauts responsables, dont le président du Pérou Ollanta Humala, le Premier ministre Juan Jiménez Mayor et son homologue à l’Agriculture Milton von Hesse".
GEOGRAPHIE. Le Pérou est un pays de l’ouest de l’Amérique du Sud, bordé au nord par l’Équateur et la Colombie, à l’est par le Brésil et la Bolivie, au sud par le Chili et à l’ouest par l’océan Pacifique. La superficie totale du Pérou est de 1 285 215 km2, ce qui en fait le troisième pays d’Amérique du Sud, après le Brésil et l’Argentine. Lima est la capitale du pays et son principal centre économique.
ISRAELVALLEY PLUS. Selon un blog : "Depuis 2005, 700 Indiens sont arrivés en Israël des jungles du Pérou. Après s’être installés au début à Beersheva, leur destination préférée est maintenant Ramleh.
Quel est leur lien avec le judaïsme ?
Il ya 150 ans, des commerçants juifs marocains sont venus en Amérique latine pour le commerce du caoutchouc. Partis du Brésil, ils ont remonté le cours de l’Amazone et ont épousé des filles de la région. Ils ont été acceptés dans les villages indiens.
Il y a 20 ans, le judaïsme n’était qu’un souvenir pour eux. A la suite d’une rencontre avec une famille juive dans le village d’Iquitos, ils ont redécouvert leurs racines. Une grande partie des Indiens qui sont venus en Israël, sont les descendants de la famille Lévy, dont l’origine est le village de Countanamah dans la forêt amazonienne.
Les Indiens se sont rendus à Lima pour prendre contact avec la communauté juive péruvienne, mais seul un rabbin de tendance “conservative” a voulu les écouter et les convertir. La conversion en groupe eut lieu à la fin de l’année 2004, faite par 3 rabbins “conservative”, qui venaient respectivement du Chili, d’Argentine, et de New-York. Un lac dans la jungle servit de mikveh.
La ville de Ramleh s’est mobilisée pour leur intégration, avec l’aide de volontaires. Les Indiens ont trouvé du travail à l’aéroport, dans l’industrie locale, dans des commerces où le patron parle l’espagnol.
Les Indiens réfutent les critiques de ceux qui lient leur alyah à des motifs économiques et déclarent avant tout vouloir que leurs enfants s’intègrent dans le pays.
Israël, nouveau laboratoire pour les chaînes de télévision occidentales
News
Les programmes TV israéliens ont le vent en poupe. Témoin, le rachat début mai par le géant néerlandais Endemol de 51% de la société israélienne Kuperman qui produit la version locale de “Big brother”. Certes cette jeune société de production compte pour premier actionnaire Ynon Kreiz, l’ex-PDG d’Endemol, parti du groupe en juin 2011. Pour autant, la transaction qui débouchera sur la création d’Endemol Israel, première filiale du groupe au Moyen Orient, est révélatrice d’une tendance de fond.
“Du point de vue des formats TV, Israël est un peu la nouvelle Hollande, décrypte Bertrand Villegas, co-fondateur de la société genevoise The Wit, vigie internationale des contenus TV audiovisuels. “La Hollande, patrie d’Endemol, est devenue, un pays important de création de formats et d’exportation forte, un peu pour les raisons que l’on apprécie actuellement en Israël”.
Israël exporte plus de séries TV vers les Etats-Unis que la Grande-Bretagne
Très tourné vers l’étranger, le marché local est en effet caractérisé par des productions à faible coût et compte de nombreux talents commerciaux et marketing. Il est vrai qu’avec son système de diffusion atypique, l’Etat hébreu qui compte grosso modo deux diffuseurs sur le plan national, peut tester des formats dans son territoire sans prendre de risques. Et aligner une quantité considérables de formats innovants.
Côté fiction, la production israélienne a fait un véritable tabac outre-Atlantique d’abord avec la série Betipul dont la version américaine “In Treatment”, a été diffusée sur HBO; puis avec Hatufim (actuellement diffusée sur ARTE), une série sur les prisonniers de guerre dont l’adaptation “Homeland”, est née sur Showtime. Au point qu’Israël se classe au premier rang d’exportateur de formats de fiction en direction du marché américain, devant le Royaume-Uni.
L’allemand ProSieben a également acheté une société israélienne
“On peut dire qu’Israël est dans le top 5 des pays les plus créatifs actuellement, avec les Pays-Bas, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Scandinavie dans son ensemble, poursuit Bertrand Villegas. Dans le domaine du jeu et du divertissement, en revanche, Israël vend beaucoup d’options sur les marchés comme le MIP, sans toujours parvenir à concrétiser”.
Parmi les succès israéliens de ses dernières années figurent le quiz “Still Standing”, de la société Armoza Formats, ainsi que le concours de magie “The Successor”, produit par Kuperman, vendu en Allemagne ou en Hongrie et adapté aux Etats-Unis (sous le nom “Phenomenon”). Reste à savoir si la création d’Endemol Israël permettra au poids lourd hollandais d’accéder plus facilement à des formats à revendre à l’international ou plus simplement de produire localement des formats provenant reste du monde… Endemol n’est en tout cas pas le seul opérateur international à surfer sur la vague. Il y a un an, l’allemand ProSieben, s’est lui aussi positionné sur ce vivier, en s’emparant de la société de production israélienne July August.
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BIOMED: La CCIIF et UBIFRANCE organisent une conférence le 9 juin
News
La Chambre de Commerce Israël-France (Tel-Aviv) en partenariat avec UBIFRANCE organisent une rencontre-networking le 9 Juin à 18 heures au centre de Tel-Aviv. Des entrepreneurs et experts israéliens du secteur auront l’occasion de rencontrer des firmes Françaises qui seront en Israël durant BIOMED.
UBIFRANCE BIOMED. En 4 ans, ce sont plus de 70 entreprises françaises qui ont été accompagnées par le Bureau Ubifrance Israël à la conférence Biomed Israël pour y nouer des contacts d’affaires ou des partenariats commerciaux et scientifiques de haut niveau.
Cette année encore et grâce au concours des Chambres de Commerce France Israël de Toulouse Midi Pyrénées et Bordeaux Aquitaine et d’Israël Export and International Cooperation Institute, nous accueillons une importante délégation sur cet événement devenu un rendez-vous incontournable dans le secteur des Sciences de la Vie, premier moteur de la croissance israélienne.
L’événement BIOMED Israël mobilise chaque année un nombre grandissant d’entreprises venant du monde entier.
En 2012, les organisateurs du salon comptaient à nouveau plus de 6000 participants avec plus de 40 pays représentés.
Cet événement est devenu incontournable aux yeux des sociétés françaises qui viennent initier ou renforcer des liens en vue de partenariats technologiques, industriels et commerciaux avec les acteurs locaux. Un travail en profondeur est effectué depuis deux ans sur le croisement des thèmes de recherche conduits par les pôles et leurs homologues israéliens (incubateurs, TTO, Magnet et VC’s).
La manifestation 2012 s’est construite autour de l’organisation de RDV B2B et d’une participation au salon avec un pavillon France assurant une grande visibilité de la présence française. Ce format sera renouvelé en 2013. Nous proposons aux participants une visibilité sur la conférence grâce au pavillon France, l’accès aux conférences, une qualification de contacts en amont par l’équipe Ubifrance Israël, la mise en place d’un programme de rendez-vous pour l’entreprise ainsi que l’accès à la plateforme de “partnering”.
Renseignements
10 au 12 juin 2013 – Israël, Tel Aviv
Organisateur(s) : Bureau UBIFRANCE de TEL AVIV
Contact : Aurélie GUTHMANN
Téléphone : +972 3 544 58 14
Adresse : 7, rue Havakuk 63505 TEL AVIV
ISRAELVALLEY PLUS
La douzième édition de la Semaine Nationale des Sciences et de la Technologie se tiendra à Tel-Aviv du 10 au 12 juin prochains.
Durant trois jours, au travers de séminaires thématiques, d’un espace d’exposition unique et de rendez-vous individuels entre participants, vous pourrez échanger autour des enjeux relatifs à l’innovation, aux soins de santé, à la pharmacie et à la parapharmacie, aux biotechnologies, aux dispositifs et équipements médicaux et plus généralement à l’ensemble du secteur des Sciences de la Vie.
Avec une moyenne de 6 000 visiteurs nationaux et internationaux par an (chefs d’entreprises, experts, chercheurs, universitaires, organismes économiques et ministériels, investisseurs…) et une quarantaine de pays représentés, IATI-BIOMED est l’une des manifestations internationales incontournables pour l’industrie du médicament, des biotechnologies, de l’instrumentation médicale ou encore de la finance dans ces domaines.
Cette année, BIOMED sera associé à l’événement MEDinISRAEL (Tel-Aviv,11-13 juin), dédié plus particulièrement à l’équipement médical et à la E-santé.
Détails via: http://www.export.gov.il/eng/Branches/Technologies/LifeScience/MedInIsrael2013
Afin d’en apprendre davantage sur l’industrie israélienne des Sciences de la Vie : http://siliconwadi.fr/5335/israel-champion-en-sciences-de-la-vie
Laurence Sdika
