Partager :

Surprise! Meyer Habib sur i24 News : « Bernard Tapie voulait demander à Benyamin Netanyahou d’acheter des vaccins qu’Israël a en plus pour les ramener en France ».

Invité sur le plateau de « 20h30 le Dimanche », le 31 janvier 2021, Bernard Tapie est revenu sur la gestion de la crise sanitaire du Covid-19 par le gouvernement. L’homme d’affaires a directement interpellé Emmanuel Macron. Selon Tapie, « le gouvernement est frileux dans sa gestion de la crise par crainte de déplorer des morts à cause du vaccin, alors que dans le même temps, des personnes meurent parce qu’il n’y a, justement, pas de vaccins ».

Interrogé sur la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement, l’ancien députe et ministre de la Ville n’a en effet pas pu s’empêcher de pousser un coup de gueule. Bernard Tapie affirme bien connaître Stéphane Bancel, le PDG de Moderna, l’un des premiers laboratoires à avoir trouvé un vaccin contre le coronavirus, et celui-ci lui aurait fait des révélations troublantes : « Il m’a dit, quand je l’ai appelé : ‘Bernard, j’ai parlé aux autorités françaises la première fois de mon vaccin en avril ! »

LE PLUS. Bernard Tapie, né le 26 janvier 1943 dans le 20ᵉ arrondissement de Paris, est un homme d’affaires et homme politique français. Il est, successivement ou simultanément, dirigeant d’un groupe d’entreprises, propriétaire d’Adidas et de l’Olympique de Marseille, animateur de télévision.

Redevenu homme d’affaires à la fin des années 2000, il est actuellement gérant du Groupe Bernard Tapie et détient 89 % du Groupe La Provence, qui édite les journaux La Provence et Corse-Matin. En 2016, sa fortune est estimée à 150 millions d’euros, ce qui fait de lui environ la 400e fortune française.

Plusieurs fois impliqué dans des affaires judiciaires, il a été notamment condamné à de la prison ferme pour « corruption » et « subornation de témoins » dans l’affaire VA-OM, mais aussi pour « fraude fiscale » dans l’affaire du Phocéa, à de la prison avec sursis et à une interdiction de gérer pour « abus de biens sociaux » dans l’affaire Testut, pour « faux, usage et recel de faux, abus de confiance et de biens sociaux » dans l’affaire des comptes de l’OM, et à rembourser à l’État les 404 millions d’euros indument perçus dans le cadre de l’affaire Tapie-Crédit lyonnais. Mis en examen pour « escroquerie en bande organisée » et « détournement de fonds publics » dans cette même affaire, il est relaxé en 2019.

Partager :